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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 20:05

PUBLICATIONS

DE

Prof. Abdessamad DIALMY

 

I- Livres

 

I-1 Personnels

 

- Femme et sexualité au Maroc, Casablanca, Editions Maghrébines, 1985, 175 pages (en arabe)

 

- Connaissance et sexualité, Casablanca, Ouyoune Maqalat, 1987, 140 pages (en arabe).

 

- Sexualité et discours au Maroc, Casablanca, Afrique Orient, 1988, 122 pages.

 

- La question sociologique dans le monde arabe, Casablanca, Afrique-Orient, 1989, 117 pages (en arabe).

 

- Féminisme soufi : conte fassi et initiation sexuelle, Casablanca, Afrique-Orient, 1991, 158 pages.

 

- Logement, sexualité et islam, Casablanca, Eddif, 1995, 394 pages.

 

- Féminisme, islamisme et soufisme, Paris, Publisud, 1997, 252 pages.                    

 

- Jeunesse, Sida et Islam, Casablanca, Eddif, 2000, 279 pages.

 

- Vers une démocratie sexuelle islamique, Fès, Info-Print, 2000, 139 pages (en arabe).

 

- La gestion socioculturelle de la complication obstétricale au Maroc, Fès, Imprinégo, Ministère de la santé/ John's Hopkins University/USAID, 2001, 118 pages.

 

- Ville islamique, intégrisme et terrorisme. Une approche sexuelle, Beyrouth, Dar Es Saqi et Ligue des Rationalistes Arabes, 2008, 208 pages (en arabe).

 

- Le féminisme au Maroc, Casablanca, Toubkal Editions, 2008, 290 pages.

 

- Sociologie de la sexualité arabe, Beyrouth, Dar Al Tali’a, 2009, 184 pages (en arabe)

 

- Vers une nouvelle identité masculine, Dakar, CODESRIA, 2009, 112 pages.

 

-Critique de la masculinité au Maroc, Rabat, Editions Warzazi, 2010, 200 pages.

 

 

 

 

 

I-2 Sous direction

 

 

- Emigration et Identité, « Observatoire Marocain des Mouvements Sociaux », Faculté des Lettres et des Sciences Humaines,  1996.

 

- Analyse de la situation de l'enfant au Maroc, Rabat, UNICEF, 2001.

 

- Sciences Sociales et santé au Maroc, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Fès/LIDESP, 2002, 206 pages.

 

I-3 En collaboration

 

- Les MST au Maroc. Construction sociale et comportement thérapeutique (avec L. Manhart), Rabat, Ministère de la Santé/Université de Washington/USAID, Imprimerie Temara, 1997, 220 pages.

 

            I-4 Traduction vers l’arabe

 

- La prostitution dans les rues de Casablanca (Sara Carmona), Casablanca, Editions Toubkal, 2008.

 

II- Contribution à des ouvrages

 

-« Aspects de l’évolution de la sociologie au Maroc », in Vers une sociologie arabe, Centre d’Etudes de l’Unité Arabe, Beyrouth, 1986, pp. 287-308 (en arabe).

 

-« Politiques de l’éducation sexuelle au Maroc », in Santé de reproduction au Maroc: facteurs démographiques et socioculturels, Ministère de la Prévision Economique et du Plan, Centre d’Etudes et de Recherches Démographiques, Rabat, 1998. pp. 197-241.

http://www.cered.hcp.ma/download/Partie_II-sante-repro.pdf?PHPSESSID=daec6bc0e07dd9287617258616454f62

 

- « Les champs de l’éducation sexuelle au Maroc : les acquis et les besoins », in Santé de reproduction au Maroc: facteurs démographiques et socioculturels, Ministère de la Prévision Economique et du Plan, Centre d’Etudes et de Recherches Démographiques, Rabat, 1998, pp. 243-301. 

http://www.cered.hcp.ma/download/Partie_II-sante-repro.pdf?PHPSESSID=daec6bc0e07dd9287617258616454f62

 

- « Les voiles de la sexualité », in Les Sciences Humaines et Sociales au Maroc, Institut Universitaire de la Recherche Scientifique, Rabat, 1998, pp. 71-90.

 

- "Anthropologie des MST-SIDA au Maroc : existe-t-il une politique de santé sexuelle?" dans Systèmes et politiques de santé, De la santé publique à l'anthropologie, Paris, Karthala, 2001, pp. 301-328.

 

-"Le féminisme marocain et la modernisation du droit de la famille", dans Femmes et Etat de Droit, Rabat, Chaire UNESCO, 2004, pp. 121-135.

 

- « Prostitution et traite des femmes au Maroc », in Prostitution, la mondialisation incarnée, (coordonné par Richard Poulin), Louvain-La-Neuve, Alternatives Sud, Volume 12-2005/03, pp. 197-215.

 

- “Women, Gender, and Sexual Practices in Arab States”, in Encyclopedia of Women and Islamic Cultures, Brill Academic Publishers, Volume II-V, 2006.

 

- «Personnes âgées et mutations sociales et familiales au Maroc », dans « Personnes âgées au Maroc, Situation et perspectives, HCP/CERED, Rabat, 2006, pp. 93-124.

 

- « La tutelle matrimoniale : une forme de domination intergénérationnelle ? », dans Les relations intergénérationnelles en Afrique, Paris, CEPED, 2007.

 

- « Personnes âgées au Maroc : relations familiales et sociales (analyse des données de l’enquête CERED 2006) », décembre 2006, sous presses.

 

-« Les représentations culturelles du sida au Maroc », in Soins de santé et pratiques culturelles. A propos du sida et de quelques maladies infectieuses, Karthala, Paris, 2008, pp. 37-62.

http://books.google.com/books?hl=fr&lr=&id=6DQNtDTHt0C&oi=fnd&pg=PA37&dq=racisme+au+Maroc&ots=AVJ7_xJUdb&sig=DUAMiZfCpEMahEGjS-xHneOMbvc#PPA45,M1

 

- « La masculinité au Maroc : entre traditions, modernité et intégrisme », in La masculinité en Afrique contemporaine, CODESRIA, Dakar, 2008, pp. 73-87.


 

III- Articles de revues avec comité de lecture

 

- "Les modes d’écriture sociologiques dans le monde arabe", Beyrouth,  Al Moustaqbal al Arabi, n° 67, 1984, pp. 28-35 (en arabe).

 

- « Aspects de l’évolution de la sociologie au Maroc », Beyrouth,  Al Moustaqbal al Arabi, n° 81, 1985, pp. 68-84 (en arabe).

 

- « Féminisme et islamisme dans le monde arabe : essai de synthèse », Social Compass, Revue Internationale de Sociologie de la religion, Louvain-La-Neuve, volume 43 (4) 1996, pp. 481-501.

http://ft.csa.com/ids70/resolver.php?sessid=7aa639e63c72756912db5337c14469b5&server=md1.csa.com&check=2ec01f058df8ceaf576a0c7e2f21663b&db=sagesoc-set-c&an=10.1177%2F003776896043004004&mode=pdf&f1=0037-7686%2C43%2C4%2C481-501%2C1996

 

- « Fès perverse polymorphe », L’Ethnographie, Tome 93, n° 121, Paris, 1997, pp. 141-158.

 

- « Les rites obstétricaux : un enjeu politique mérinide ? », Paris, Annales HSS, n° 3, 1998, pp. 481-504.

 

- L. Manhart, A. Dialmy, C. Ryane, J. Mahjour : "Sexually transmitted diseases in Morocco : gender influences on prevention and health care seeking behavior", Oxford, Social Science and Medecine, 50 (2000) pp. 1369-1383.

 

- "L’islamisme marocain : entre intégration et révolution", Paris, Archives des Sciences Sociales de la Religion, 2000, 110 (avril - juin), pp. 5-27.

http://www.ehess.fr/centres/ceifr/assr/N110/DIALMY2.htm

 

- « Les antinomies de la raison islamo-féministe », Social Compass, 50 (1), 2003, pp. 13-22.

http://ft.csa.com/ids70/resolver.php?sessid=6720561135d5f85baced12323b5a0636&server=ca1.csa.com&check=558ab5b991fdb74515eca899bd372694&db=sagesoc-set-c&an=10.1177%2F0037768603050001002&mode=pdf&f1=0037-7686%2C50%2C1%2C13-22%2C2003

 

- « Premarital Female Sexuality in Morocco”, in Sexuality and Arab Women, Al Raida, Lebanese American University, Vol. XX, N° 99, 2003, pp. 75-83.

http://inhouse.lau.edu.lb/iwsaw/raida099/EN/p72-83.pdf

 

- « Masculinity in Morocco », in What about Masculinity, Al-Raida, Lebanese American University, Vol XXI, N° 104-105, Winter/Spring 2004, pp. 88-98.

http://inhouse.lau.edu.lb/iwsaw/raida104-105/EN/p070-109.pdf

 

- « La sexualité dans la société arabe contemporaine », Beyrouth, Centre d’Etudes de l’Unité Arabe, Al Mosataqbal Al Arabi, n° 299, janvier 2004 (en arabe).

 

- « Introduction » Social Compass, Volume 52, N° 1, mars 2005, pp. 67-82.

 

- « Le terrorisme islamiste au Maroc », Social Compass, Volume 52, N° 1, mars 2005. pp. 67-82.

http://ft.csa.com/ids70/resolver.php?sessid=07678ce655ddc2a6a04f6c937605c070&server=oh1.csa.com&check=83f7a10353142e8c8eec55dffcc33c16&db=sagesoc-set-c&an=10.1177%2F0037768605050154&mode=pdf&f1=0037-7686%2C52%2C1%2C67%2C2005

 

 

- “Sexuality in Contemporary Arab Society”, Social Analysis 49, N° 2, Summer 2005, pp. 16-33.

 

- « Belonging and Institution in Islam », Social Compass, Vol 54 (1), 2007, 63-76.

 

- « Les antinomies du port du voile », Social Compass, Volume 55, Numéro 4, 2008, pp. 561-580.

 

- « Sexuality and Islam », The European Journal of Contraception and Reproductive Health Care. Stockholm, 2010 Jun;15(3):160-8 (in English).

 

IV-  Articles de  revues sans comité de lecture

 

- "L'intellectuel marocain, la femme et le discours", Revue de la Faculté des Lettres de Fès, n° 8, 1986, pp. 14-35.

 

- « De la raison sexuelle maghrébine », Rabat, Al Wahda, n° 86, Novembre 1991, pp. 211-219 (en arabe)

 

- « Le champ Familles-Femmes-Sexualités au Maroc : 1912-1996 », Prologues, n° 9, mai 1997, pp. 60-73.

 

- “ Moroccan Youth, Sex and Islam ”, Middle East Report, Washington, Spring 1998, N° 206, pp. 16-17.

 

- "Féminisme colonial", Bouhout, Revue de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Mohammedia, n°1, 1999, pp. 5-20.

 

- "De la continuité entre Shari’a islamique et Shari’a internationale en matière de droit de la famille”, Prologues, Hors-Série, n°4, 200  2  , pp. 68-88 (en arabe).

 

- "Un juriste marocain et les droits de la femme au XVIème siècle", dans La réforme du droit de la famille, 50 ans de débats, Prologues, Hors-série, n°2, 2002, pp. 71-83.

 

- « L’évolution du profil juridique de la masculinité au Maroc », Revue de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Dhar al Mahraz Fès, N° 13, 2004.

 

- « Société civile et sécularisation du droit familial et sexuel au Maroc », Cahier de recherche Centre Jacques Berque, Rabat, N° 2, 2005,  pp. 159-173

 

- « Sexualités et masculinités au Maroc », Etudes et Travaux de l’Ecole Doctorale, Des hommes et du masculin, Université Toulouse le Mirail, N° 9, 2006, pp. 19-26.

 

- « Identité et Religion », Rabat, Afaq, Revue de l’Union des Ecrivains du Maroc,  N° 74, 2007, pp. 79-92 (en arabe).

 

- « L’intégration de l’homosexualité en islam », in Welt Sichten, Octobre 2009, Francfort, (en allemand).

 

V- Actes de colloque

 

- «  La professeure universitaire : les origines sociales », in L’intelligentsia arabe, Amman (Jordanie), Forum de la pensée arabe, 1988, 255-288 (en arabe).

 

- « Sexualités de l'espace, espaces des sexualités », Le Maroc : espace et société, Passaü University, RFA, 1990, pp. 255-264.

 

- « Féminisme mystique », Pratiques culturelles et résistances au Maghreb, Paris, CNRS / CRESM, 1992, pp. 295-316.

 

- « La création : lieux du féminisme arabe », dans La création dans la société arabe, Rabat, CNCA, 1993, 131-158 (en arabe).

 

- « Féminisme et Islamisme », in Femmes et discours entre la mouvance et l'enracinement, Publications de l'Université Moulay Ismaïl/Tanit, 1994, pp. 31-78.

 

- «Le statut épistémologique du sexe. Du féminisme dans l'écriture et les sciences sociales», Woman and Writing, Université Moulay Ismaël, Meknès, 1996, pp. 51-72.

 

- «Sexualité, migration et Sida au Maroc», in Emigration et Identité, Observatoire Marocain des Mouvements Sociaux, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, 1996, pp. 155-200.

 

- « Le conte oral : de la supériorité de la femme? », dans Contes et Récits, Université Ibn Tofaïl / Groupe Pluridisciplinaire d’Etudes sur les Jbala, Rabat, 1999, pp. 29-48.

 

- « Femmes, éthique et spiritualité », La femme au Maroc, Institut Catalan de la Femme, Barcelone, 1999, pp. 63-72 (en espagnol).

 

- « Représentations des MST-SIDA chez les jeunes marocains », dans Les adolescents à la croisée des chemins, Publication de l’Association des Démographes marocains (A. DE. MA), Rabat, 2000, pp. 103-116.

 

- "Male Identity and Reproductive Health in Morocco", In Sexuality in the Middle East (Conference Report), The Middle East Centre, St Antony's College, Oxford, June 2000, p. 27.

 

- "L’université marocaine et le féminisme", dans Mouvements Féministes : Origines et Orientations, Publications de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Fès, 2000, pp. 45-60.

 

- "Pour de nouvelles règles de l'Ijtihad. Vers un Ijtihad féministe", in Question féminine et rôle de l'Ijtihad en Islam, Joussour, 2000, pp. 124-126.

 

- "Les femmes marocaines : un enjeu mérinide. Une bataille de rites", dans Pour une histoire des femmes au Maroc, Publications Université de Kénitra/Université de Paris 7, 2001, pp. 85-99.

 

- « La gestion socioculturelle de la complication obstétricale au Maroc », in A. Dialmy (Dir) Sciences sociales et Santé au Maroc, LIDESP/Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Fès, 2002, pp. 125-154.

 

- « Pour un homme citoyen dans la famille, une masculinité nouvelle », Famille et citoyenneté, Editions Chaml/Friedrich Ebert Stiftung, Rabat, 2002, pp. 125-146.

 

- « L’usage du préservatif au Maroc », in L’approche culturelle de la prévention et du traitement du VIH/SIDA (Colloque Régional UNESCO/ONUSIDA Fès 2001), Etudes et Rapports, Série Spéciale, n° 13, Division des Politiques Culturelles, UNESCO 2003, pp. 50-59, version électronique seulement :

http://unesdoc.unesco.org/images/0013/001303/130320f.pdf

 

- « Société civile et sécularisation du droit de la famille », Agence Universitaire de la Francophonie, Réseau «Cultures Identité et Dynamiques sociales », IIIèmes Journées Scientifiques, "Pratiques associatives, stratégies identitaires et développement", Bamako (Mali), 1-2 décembre 2003.

http://www.cids.auf.org/jour3/dialmy.rtf

 

- « Sexe et création littéraire », dans Le récit féminin, Presses Universitaires de Rennes, 2005, pp. 35-43.

 

- « Le VIH dans la société musulmane », in Ethique et Sida, Congrès National de la Société Française de Lutte contre le Sida, Saint Malo, 7 Octobre 2005.

http://www.sfls.aei.fr/journees_natio/2005/diaporamas/Dialmy.ppt

 

- « Le corps des femmes : entre publicité et voile. Une antinomie de la postmodernité », dans Citoyennes sans frontière, 4 Congrès international des recherches féministes dans la francophonie plurielle, Université d’Ottawa, Canada, 5 au 10 juillet 2005, ISBN : 978-0-9784699-0-0, Octobre 2007, pp. 789-798..

 

 

- « La question de la femme, l’antinomie de la raison islamique ? », Le dialogue nationalo-islamique, Centre d’Etudes de l’Unité Arabe/Institut Suédois d’Alexandrie, 2008, pp. 479-520 (en arabe).

 

VI- Articles dans la presse écrite

 

- «L'intellectuel marocain : de la révolution à l'intégration», Casablanca, Libération, 11 Octobr

e 1991, pp.- 9-12.

 

- «Esquisse d'une sociologie de l'argent au Maroc», Casablanca, Libération, 8 Mai 1992, pp. 10-13.

 

- "La transition démocratique : du mouvement féministe au féminisme d'Etat", Al Ittihad al Ichtiraki, 15 avril 1998 (en arabe).

 

- "Vers un Islam séculier", Al ahdath al Maghribiya, 30 décembre 1998 (en arabe)

 

- « Un front islamique contre le féminisme du gouvernement d'alternance », Al Ahdath al Maghribiya, août 1999 (en arabe).

 

- « Une gauche qui ne fait plus rêver », Le Journal, Casablanca, N° 105, 15 janvier 2000.

 

- « Lecture d’un sondage d’opinion sur les événements terroristes de Casablanca », Al Ahdath al Maghribiya, 23 juin 2003 (en arabe).

http://www.ahdath.info/Members/elbadri/HadatTahtaAladoua.2003-06-22.0713

 

- « Mal conduire, mal se conduire… une protestation psychopathologique contre un état décevant », Le Matin du Sahara, 15 mai 2005.

http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=natio&ida=47696

 

-« Apostasie et liberté religieuse au Maroc »,  Le Journal Hebdomadaire, n° 217, 16-22 juillet 2005, pp. 26-28.

 

- « La bataille sexuelle actuelle ou la volonté de sécularisation silencieuse », Al Ahdath al Maghribya, n° 2907, 19 janvier 2007 (en arabe).

http://www.ahdath.info/article.php3?id_article=24484&var_recherche=%26%231575%3B%26%231604%3B%26%231583%3B%26%231610%3B%26%231575%3B%26%231604%3B%26%231605%3B%26%231610%3B

 

- « Contre la Fetwa de Abdelbari Zemzami », Bayane al Yawm, 13 juillet 2009 (en arabe).

 

VII-  Entretiens dans la presse écrite

 

- « Sexe, espace et voile », entretien accordé à Libération (Casablanca), 30 avril 1993.

 

- « Des forces politiques qui se comportent comme des prostituées », Al-Nachra, N°129, janvier 1998 (en arabe).

 

- " L’Islam est appelé à se réformer d’abord lui-même avant de réformer la société", Al Ahdath al Maghribiya, 11 novembre 1998 (en arabe).

http://aslimnet.free.fr/ress/h_tbatou/tba11.htm

 

- "Le travail sexuel : une politique informelle contre le chômage", Al Ahdath al Maghribiya, 6-7 février 1999 (en arabe).

 

- " L'éducation sexuelle, une nécessité publique", Al Ahdath al Maghribiya, 6-7 mars 1999 (en arabe)

http://aslimnet.net/ress/h_tbatou/tba12.htm

 

- « Au Yémen, j’ai été accusé d’impiété et d’athéisme. J’ai quitté le Yémen grâce à la France », Al Ahdath al Maghribiya, 23 octobre 1999 (en arabe).

 

- « Ils m’ont accusé d’impiété et menacé de mort », Al-Sahifa, 28 octobre 1999 (en arabe).

 

- « Le Plan National d’Intégration de la Femme au développement, une épreuve, un défi »  Bayane al Yawm (Casablanca), n° 3017, 22 mars 2000 (en arabe).

 

- « Le Plan National d’Intégration de la Femme au Développement ne contredit pas l’esprit de l’islam», Al Ittihad al Ichtiraki (Casablanca), 25 avril 2000 (en arabe).

 

- « Le quota des femmes, un minimum après des siècles d’hégémonie politique masculine », Al Ittihad al ichtiraki, n° 6452, 10 avril 2001 (en arabe).

 

- « Le rôle du père est-il fini? Naissance du grand éducateur, la télévision », Al Ittihad al Ichitiraki, Casablanca, N° 6276, Octobre 15, 2000 (en arabe).

 

- « Frustration et intégrisme », Al Ahdath al Maghribiya, n° 1025, 10 novembre 2001 (en arabe).

 

- "Jeunesse et politique au Maroc", Al Ittihad al Ichtiraki, 9 mai 2002 (en arabe)

 

- « Personnalités et livres qui ont programmé mon destin », Al Ahdath al Maghribiya, 25 avril 2003 (en arabe).

 

- « L’éducation sexuelle crée un individu sexuellement sain dans une société sexuellement saine », Al Ahdath al Maghribiya, 26 avril 2003 (en arabe).

 

- « Le hrig vers le paradis ou le nouvel obscurantisme », Al Ahdtah al Maghribiya, 27 mai 2003 (en arabe).

 

- « Tout musulman est obligé d’être démocrate, tout démocrate n’est pas obligé d’être musulman », Sahara, n° 5249, 4 juin 2003 (en arabe).

 

- « De l’obscurantisme au terrorisme », Aujourd’hui le Maroc, n° 400, 6 juin 2003.

 

- « Islam wahhabite et médias », Al Ahdath al Maghribiya, 4 juillet 2003 (en arabe).

http://www.ahdath.info/Members/elbadri/Kadaya.2003-07-03.5019

 

- « Psychologie du terrorisme », As Siyassa al Jadida, n° 444, 25 juillet 2003 (en arabe).

 

- « Au Maroc, le célibat est suspect », Maroc-Hebdo International, N° 631, 10-16 décembre 2004.

 

- « La terreur, un acte destiné à influencer le politique par la violence », Le Matin du Sahara, n° 12 513, 25 avril 2005.

http://www.lematin.ma/journal/article.asp?id=natio&ida=46911

 

- « Le régime politique est responsable de la débauche sexuelle », Al Ousbouiya al Jadida, n° 33, 2-8 juin 2005 (en arabe).

 

- « A propos du code de la famille », Al Ittihad al Ichtiraki, 1 avril 2006 (en arabe).

http://www.alittihad.press.ma/affdetail.asp?codelangue=6&info=31193

 

- « La bataille sexuelle est inéluctable », Al Ittihad al Ichtiraki, 25 novembre 2006 (en arabe)

http://www.imezran.com/mountada/viewtopic.php?t=1057&view=next&sid=0cf5d5f864639b6ea1c288bd15979b8d

 

- « Les enfants des rues au Maroc », Al Alam, 7 avril 2007, (en arabe)

 

- « La pauvreté trièdre des suicidaires terroristes au Maroc », Al Massae, 27 juillet 2007 (en arabe).

 

- « Des élections législatives qui ne servent à rien », Al Massae, 22 septembre 2007 (en arabe)

 

- « A propos du tabou de la virginité », Al Ahdath al Maghribya al Ousboui, 27 janvier 2008 (en arabe)

 

- « Sida et prostitution », Al Michaal, N° 152, 31-01-2008/06-02-2008 (en arabe)

 

- « Le harcèlement sexuel au Maroc », Al Massae, 2 février 2008 (en arabe).

 

- « Les homosexuels marocains doivent lutter pour la reconnaissance de leurs droits », Al Watan al An, n° 294, 29 mai 2008 (en arabe)

 

- « Un colloque national pour l’élaboration d’une politique sexuelle publique au Maroc », Achourouq, N° 65, 6-17 juillet 2009 (en arabe).

 

 

VIII-  Profils personnels sur le WEB

 

Un an et demi avant que je ne sois professeur invité à l’université Rennes 2, cette université m’a consacré un site Web sous forme d’entretien sur le canal universitaire du Ministère de l’Education Nationale. Son adresse est la suivante :

 

http://www.canal-u.fr/canalu/affiche_entretien.php?vHtml=0&chaine_id=4&entretien_id=1629278423&

 

Le Global Development Ntework (GDN) à Londres m’a également consacré une page/profil en anglais dont l’adresse est :

 

http://www.gdnet.org/cf/search/mena/display.cfm?search=GDNMENA&act=people&gdnpno=3650

 

- L’Agence Universitaire de la Francophonie m’a également consacré une page Web dans son répertoire des chercheurs :

 

http://www.chercheurs.auf.org/?action=voirFiche&id=8837

 

IX- Articles autobiographiques (demandés par la presse marocaine) :

 

 - « Personnalités et livres qui ont programmé mon destin », Al Ahdath al Maghribiya, 25 avril 2003 (en arabe).

 

- « Au Yémen, j’ai été accusé d’impiété et d’athéisme. J’ai quitté le Yémen grâce à la France », interview accordée à Al Ahdath al Maghribiya, 23 octobre 1999 (en arabe).

 

- « Ils m’ont accusé d’impiété et menace de mort », interview accordée à Al-Sahifa, 28 octobre 1999 (en arabe).

 

X- Articles sur mon blog

 

« Critique de l’extrémisme sexuel. Réponse à Raissouni et ses acolytes », 21 mars 2009 (en arabe).

http://dialmy.over-blog.com/article-31549448.html

 

 

 

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 09:07

Eur J Contracept Reprod Health Care. 2010 Jun;15(3):160-8.

Sexuality and Islam.

Dialmy A.

Sociologist, International Expert, Rabat, Morocco. abdessamad.dialmy@gmail.com

Abstract

This paper deals with three major questions: (1) What are the sexual norms defined by the sacred texts (Koran and Sunna)? (2) What are the sexual practices currently observed among Moslems? (3) To which extent are current sexual practices of Moslems dissociated from Islamic sexual norms? Sexual standards in Islam are paradoxical: on the one hand, they allow and actually are an enticement to the exercise of sexuality but, on the other hand, they discriminate between male and female sexuality, between marital and pre- or extramarital sexuality, and between heterosexuality and homosexuality. Men are given more rights with regard to the expression of their sexuality; women are forbidden to have extramarital sex (with their slaves) and both genders to have homosexual relationships. The combination of these paradoxical standards with modernisation leads to the current back and forth swing of sexual practices between repression and openness. Partial modernisation leads to greater sexual tolerance. But restrictive sexual standards have gathered strength and have become idealised as a result of the current radicalisation of Islam. This swing of the pendulum between repression and openness is illustrated by phenomena such as public harassment, premarital sexuality, female pleasure, prostitution, and homosexuality. Currently, Islam is not any more the only reference which provides guidance concerning sexual practices but secularisation of sexual laws is still politically unthinkable today. So the only solution is to achieve reform in the name of Islam, through the reinterpretation of repressive holy texts.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 00:24

"في التعدد الجنسي والديني"

 حوار مع عالم الاجتماع د. عبد الصمد الديالمي

أجراه عمر الشرقاوي لجريدة "أخبار اليوم"، عدد 155، 5-6 يونيو 2010

 

·         هل المجتمع المغربي مستعد ثقافيا واجتماعيا لنقاش قضايا الجنس والتعدد الديني؟

المجتمع مفهوم مغالط، فحينما نقول مجتمع بهذه العمومية نفهم أنه كتلة موحدة وأن أفراده يفكرون بنفس الطريقة. من الناحية السوسيولوجية، المجتمع هو فئات وشرائح وطبقات، وبالتالي ينبغي تجنب الأحكام المعممة، في المغرب هناك فئات اجتماعية متخلفة وتتشبث بالتقاليد وتذهب في اتجاه التقليدانية، أي ادراك الإسلام كدين مقدس لا يمس، وإدراك الإسلام كأحسن الأديان، ثم تدبير الجنس من طرف الأخلاق الإسلامية، أخلاق تدرك كأنها الأخلاق الأسمى، هذا الموقف موجود في المجتمع. في مقابل هذا، هناك من يقول بالعلمنة السياسية أي فصل الدين عن الدولة وبعدم اعتبار الإسلام مصدر تشريع وتقنين للحقل الجنسي وبأخلاق جنسية حداثية تقوم على المساواة بين المتزوجين وغير المتزوجين... فلماذا نقول أن المجتمع غير مؤهل للإنصات إلى هذه المطالب، هناك فئات مؤهلة بل وتطلب ذلك وأخرى تحتمي وراء التخلف لتقول أن المغرب كله غير مؤهل. 

·         لكن هل تجد هذه المطالب صدى في مجتمع المغربي كمجتمع محافظ؟

أولا المجتمع المغربي ليس كله محافظا، هناك فئات محافظة وأخرى غير محافظة... هناك سُلم تدرجي... الفئات التي لها هذه المطالب ليست فئات مثقفة فقط، نجد مثل هذا الموقف عند المغربي العادي الذي يمارس العلمنة في السياسية والجنس يوميا من خلال ممارساته، لكنه لا يُنَظِر لها ولا يعيها. ممارسة المغربي العادي ليست دائما تقليدانية، بل هناك فئات حداثية تكتفي وتفضل أن تمارس الحداثة عوض أن تقول بها تجنبا لنظرة الآخر وللمشاكل. ما هناك، صورة اجتماعية بفعل السياسة العمومية للدولة لا زالت تذهب في اتجاه أن المغربي الفاضل هو المغربي المتدين والذي له حياة جنسية زوجية، هذه الصورة الاجتماعية هي السائدة. الأفراد الذين لا يقبلون هذا التنميط يرفضونه عمليا من خلال ممارساتهم. هنا يظهر دور المثقف في التنظير والدفاع عن مطالب هذه الفئات الحداثية. ويظهر دور القوى السياسية التقدمية التي ينبغي أن تسير في هذا الاتجاه. لا أفهم لماذا نجد نفس الايديولوجية الجنسية والدينية عند اليسار واليمين، هذا شيء لا يعقل لأن القوى التقدمية واليسارية تحديدا من مهامها تطهير السياسة من الدين ونقد الأخلاق الجنسية الأبيسية التي تحتمي في الدين وبه. تصفون أن ما يقنن السلوك الجنسي في المغرب هو الخطاب الشرعي والقانوني، فما دور السوسيولوجيا في إعادة هذا التقنين؟

أولا مرحلة البحث الميداني الذي يهدف إلى تشخيص السلوكات والممارسات الجنسية التي تحدث في المجتمع، هذه المقاربة السوسيولوجية الميدانية تبين أن السلوكات والممارسات الجنسية بعيدة كل البعد عن أن تكون مرآة للمعايير الدينية والقانونية، إنها خرق عملي جذري وشمولي لهما. من وجهة نظر السوسيولوجيا، لا يجب أن نستعمل مفاهيم الخرق أو الفتنة أو الانحراف أو الجاهلية، هذه مصطلحات قيمية معيارية تحكم على الواقع لترفضه انطلاقا من نموذج. أنا أقترح من أجل التنظير السوسيولوجي للحالة الجنسية للمغرب مفهوم الانتقال الجنسي، والقصد منه وجود قطيعة بين معيارية جنسية دينية/قانونية  وبين سلوكات جنسية حداثية مدنية، مما يؤدي إلى تخلف الفقه والقانون عن تغير الواقع الجنسي. مفهوم الانتقال الجنسي يحيل إلى تاريخ الجنسانية التي مرت في نظري بثلاث مراحل، الأولى تميزت بتناسق بين المعيار والسلوك من حيث دينيتهما معا، والمرحلة الثانية تتميز بدينية المعيار وبحداثية الجنس ومدنيته، أما المرحلة الثالثة فالمعيار والسلوك معا حداثيان مدنيان. هذه المرحلة الثالثة هي مرحلة علمنة الجنس حيث ينتظم فيها الجنس بشكل مستقل عن الدينية والعلمنة فق معايير عقلانية. من بين تلك المعايير، ثلاثة أساسية: لكي تكون العلاقة الجنسية علاقة أخلاقية، ينبغي أن تكون بين راشدين، أن تكون مطلعة على أمور الجنس (الوقاية أساسا) وفيها قبول متبادل. إنها صفات العلاقة الجنسية الأخلاقية من وجهة نظر الحداثة، ولا يهم أن تكون زوجية. وعليه، يتبين أن العلاقة بين الراشد والطفل (ما دون الثامنة عشر)، فهي علاقة غير أخلاقية ولو كانت زوجية. إنها علاقة غير أخلاقية لأن فيها تعنيف فيزيقي أو رمزي. نفس الشيء بالنسبة للعمل الجنسي، فهو علاقة غير أخلاقية من المنظور الحداثي الماركسي لأن فيها تعنيف للمرأة واستغلال لحاجتها.

·         أنتم تجاوزتم المطالبة بعقلنة الجنس إلى دسترة الحريات الجنسية، هل يتحمل الدستور مطالب من هذا القبيل؟

ليس هناك تناقض، الدستور ينص على الحريات الفردية من بين الحريات الأساسية، من بين هاته الحرية الجنسية... والمقصود بالحرية الجنسية الحق في إقامة علاقة جنسية مطلعة متراضية بين راشدين.

·         لكن قد يكون من ضمن الحريات الجنسية ليس فقط حرية الجنس في إطار الزواج بل أشكال أخرى للممارسة الجنسية؟

إلى جانب الإسلام، يقر الدستور المغربي بحقوق الإنسان كمرجعية سامية، وعلينا أن نفعل هذه المرجعية الحقوقية الكونية الشمولية في حقل الجنس أيضا. إناألحريات الفردية حريات جنسية أيضا، وحريات دينية أيضا. إن الحق في إقامة علاقة جنسية مطلعة ومتراضية بين راشدين حق ينبغي دسترته بغض النظر عن الهوية الجنسية للطرفين وعن اتجاههما الجنسي. من بين حقوق الإنسان الحق في اختيار الشريك، في الاتجاه الغيري أو المثلي.

·         ارتباطا بقضايا المثلية أنتم تابعتم النقاش بين العلمانيين والإسلاميين حول استدعاء إلتون جون لمهرجان موازين كيف تقرؤون هذا الحدث؟

طبعا من الطبيعي أن نجد رفض المثلية الجنسية في كل مجتمع أبيسي سواء كانت هذه الأبيسية دينية أو غير دينية، ومن الطبيعي أن نجد فئات اجتماعية في المغرب ترفض المثلية شيء طبيعي ومفهوم. لكن في المغرب هناك فئات لا ترى مانعا في حضور إلتون جون. رجوعا إلى قدوم إلتون جون، فإنه سيزور المغرب لا بصفته جنسمثلي ولا للدعوة إلى المثلية الجنسية، سيحضر كفنان له محبون وعشاقه. أبعد من ذلك، في المغرب فئات غير مثلية لا ترى مانعا في إعطاء المثليين حقوقهم. وهذا موقف مقموع.

·         مقموع لأن هذا الأمر يعتبر ضمن السلوكات الشاذة؟

الشذوذ في التحليل النفسي معناه التقاء عضوين لا يمكن أن يؤدي التقاءهما إلى الإنجاب، إذن مرجعية الشذوذ هي الإنجاب، مرجعية  لا ترى في الجنس إلا وسيلة للإنجاب. كان هذا هو التصور الأبيسي بشكل عام... الحداثة الجنسية الآن تعني أن الجنس لم يبق وسيلة،  بل أصبح هدفا في حد ذاته. وبالتالي كل الطرق المؤدية للمتعة تصبح مشروعة ومتساوية. المجتمع الحداثي استغنى عن النمو الديمغرافي وأصبحت له قدرات تكنولوجية تعوض الطاقة البشرية، وبالتالي حرر الجنس من هم الإنجاب والتكاثر، موانع الحمل نفسها أصبحت جد فعالة... حينما نخلص الجنس من مرجعية الإنجاب ومعيارته، لا تبقى هناك سلوكات جنسية شاذة.

يشهد المغرب ارتفاعا في نسبة الطلاق والعزوف عن الزواج، كيف تقرأ هذا المؤشر؟

إن العزوف عن الزواج ليس ظاهرة اختيارية، إنها ظاهرة ترجع إلى العجز الاقتصادي بالأساس، والزواج في المغرب لا يزال يشكل النموذج الأعلى يسعى وراءه معظم الشباب. أما ارتفاع نسبة الطلاق، فلأن المرأة أصبحت تعي نفسها أكثر، الزواج والأسرة كانا مستقرين إلى حد ما على حساب المرأة التي كانت تتحمل عبء استمرار الأسرة على حساب سعادتها وصحتها، كانت المرأة ولا تزال ضحية نظام، ضحية نسق. الآن المرأة بدأت ترفض بعض أوجه الاستغلال الرجولي الأبيسي، وبالتالي كلما ارتفع وعي المرأة باستغلالها الزوجي كلما ارتفع رفضها للزوج وكلما ارتفعت نسبة الطلاق. وهذا وجه من أوجه التحديث الجنسي.

بين تراجع نسبة الزواج وارتفاع نسبة الطلاق تطورت ممارسات الدعارة، كيف يمكن معالجة هذه الظاهرة من الناحية السوسيولوجية؟

أرفض استعمال مفهوم الدعارة لأنه مفهوم أخلاقي فيه احتقار للمرأة وأقترح تعويضه بالعمل الجنسي. هناك ثلاث مقاربات لهذا العمل، المقاربة الأولى دينية، البغاء في نظرها انحراف ومرض، وهو شيء غير أخلاقي ينبغي محاربته باسم الدين. طبعا هذا الموقف أصبح اليوم غير واقعي بالنظر إلى أن البغاء لم يبق حالات استثنائية قليلة بل أصبح ظاهرة اجتماعية بنيانية لها دورها في الاقتصاد الوطني والدولي. وبالتالي الجواب الديني المحرم أصبح غير كافي وغير مقنع. المقاربة الثانية هي مقاربة ليبرالية تنظر إلى الجنس كبضاعة. هناك إنسان يعرض خدمات جنسية في سوق جنسي حر، وهناك زبون يطلب تلك الخدمات. العرض والطلب غير مجرمين في إطار سوق حرة. ما هو مجرم، هو وجود شبكات وقوادة منظمة تستغل عمل النساء والأطفال، وهو العاملون الأساسيون في السوق "الحرة".. المقاربة الثالثة مقاربة ماركسية لا تقول اسمها وترى أن السوق غير حرة وأن المرأة العاملة في الجنس لا تختار مهنتها بحرية. بالنسبة لهذا الطرح، العمل الجنسي استغلال يجب أن يحارب، خصوصا في أشكاله المنظمة السرية.

في المغرب، القانون الجنائي يجرم ويمدد التحريم الفقهي للبغاء، القانون المغربي يمنع استغلال الجنس لأهداف مادية وتجارية وهذا شيء إيجابي في حد ذاته. لكن كيف نجرم البغاء قانونا ونقول بسياحة يوظف فيها الجنس بشكل كثيف؟ هل السياحة الجنسية من السياسات العمومية التي لا  تقول اسمها؟ هل هي مشجعة عمليا رغم تجريمها؟ أميل شخصيا إلى هذه الأطروحة. من ناحية، أخرى كيف سنمنع امرأة عاطلة لها أطفال وليس لها مورد أن تبحث عن لقمة العيش في العمل الجنسي؟ بعض الفقهاء أنفسهم قالوا أنه حينما نكون أمام محظورين، ينبغي أن نختار أخف المحظورين ضررا. أمام محظور الموت من الجوع ومحظور البغاء، على المرأة أن تختار البغاء. هناك واقع اقتصادي يدفع الكثير من الشباب للبحث عن تجاوز البطالة بفضل العمل الجنسي، وهذا شيء يلتقي مع السياسات اللامهيكلة للدولة في ميدان الجنس.

·         كيف تنظر إلى دور المحطات الفضائية والإعلامية في التأثير على القيم الجنسية المغربية؟

بالطبع مارست المحطات الفضائية تأثيرا قويا، فالتربية الجنسية شبه منعدمة في المغرب، وبالتالي فإن مشاهدة القنوات الأجنبية ومشاهدة بعض الأفلام الإباحية ينظر إليها كمصدر تعلم جنسي من طرف الشباب. وهذا شيء وقفت عليه في كتابي "الشباب والسيدا والإسلام" سنة 2000. الشباب يصرح بأن تعلمه للجنس يتم بفضل مشاهدة الأفلام والقنوات الأجنبية. هناك فراغ وحاجة غير ملباة من طرف المربين وهذه الحاجة تشبع من طرف القنوات الفضائية. طبعا هذه القنوات تقدم بالإضافة إلى التقنيات الجنسية قيم متضمنة في العلاقة الجنسية وهي قيم سلبية سيئة جدا لا تخدم الصحة الجنسية للشباب. 

·         فيما يتعلق بالصحة الجنسية بدأت تتداول قضايا الانتقام الجنسي أثناء ممارسة الدعارة. ما هي أبعاد هذا الانتقام؟

هذه مسألة واضحة، العاملة الجنسية تصاب لأنها لم تحم نفسها وقبلت ممارسة الجنس بدون حماية فتصاب وتتهم الآخر بإصابتها، نعم هي ضحية، لكنها مسؤولة كذلك. بالإضافة إلى إصابتها، تعتبر العاملة الجنسية نفسها أنها لا أخلاقية، فكيف ستفكر في حماية الآخر؟ على العكس، ستفكر في الانتقام من الآخر. المصيبة إذا عمت هانت. كل هذا يحيلنا على مسؤولية الدولة في تحسيس المواطنين بضرورة الحفاظ على الصحة العامة. وهناأنتساءل: كيف يمكن أن نطلب من إنسان حماية جنسانيته وهو يعيش تلك الجنسانية  على أنها محرمة ومجرمة؟ لا يمكن أن نطلب من إنسان يسرق المتعة أن يحمي متعة مسروقة. إن تطبيع النشاط الجنسي شرط أساسي من أجل حمايته.

 

·         مرارا طرحت مطلب دسترة التعدد الديني هل النظام السياسي يتحمل ذلك؟

الدولة غير العلمانية التي تؤسس شرعيتها على الدين لا تقبل التعدد أو تقبله بشروط، الدولة التي تؤسس شرعيتها على دين معين إن اعترفت بالتعدد فإنها تعطي الأسبقية للدين المؤسس لشرعيتها. في المغرب، التعدد شيء حاصل في الواقع، لكن غير معترف به أو مصرح به. انطلاقا من أبحاثي، توجد في المغرب فئة من المغاربة يرفضون الدين كلية. من يتكلم عن هذه الفئة؟ عن حقها في الوجود العمومي العلني؟ الإنسان غير المتدين لا يمكن أن يصرح بلا تدينه في دولة لا تعترف باللامتدينين. ثم هناك مغاربة تنصروا أو تشيعوا... ويختفون خوفا... أين هي حقوقهم كمواطنين؟ إذن التعدد الديني واقع قائم، ما ينقصنا هو التعددية الدينية، أي اعتراف النظام بوجود التعدد والحفاظ على حقوق كل المجموعات الدينية واللادينية وعدم تأسيس الشرعية السياسية على شرعية دينية معينة. حينما يكون النظام واثق من أنه نظام ديمقراطي يسوي بين كل الفئات، فإنه لا يخاف التعدد... الخوف من التعدد الديني يأتي من عدم ديمقراطية النظام بالأساس وتأسيس شرعيته الدينية على الدين الواحد والمذهب الواحد. ما الذي يمنع من أن يتحول المغربي إلى شيعي أو إلى حنفي؟ مثلا القانون المغربي يحرم الإجهاض استنادا على المذهب المالكي. ويعتقد رجل الشارع أن هناك إجماع على تحريمه قبل الأشهر الأربعة الأولى. ينبغي أن نقول للمغاربة أن المذهب الحنفي، وهو مذهب سني، يقول بحلية الإجهاض في الشهور الأربعة الأولى. من يمنع المغربي أن يكون حنفيا في هذه المسألة؟ الخروج عن المذهب المالكي لا يعني أبدا الخروج عن الإسلام.

·         لكن هناك من يقول أن الوحدة المذهبية هي جزء من الاستقرار؟

كيف سيشعر المغربي المتشيع أو النصراني أو غير المتدين بالأمن الروحي وهو مضطر لإخفاء معتقداته؟ كيف سيشعر بالأمن الروحي وحقوقه كمواطن غير محترمة؟ الاستقرار يقوم على احترام المواطنة، على شعور كل مغربي أنه مغربي بغض النظر عن لونه وجنسه وعرقه ودينه. هذه أربع عناصر ينبغي ألا تخلق تمييزات. لنأخذ مثال امرأة أمازيغية سوداء مثلية غير متدينة (أو شيعية)؟ امرأة تجمع كل الصفات المحتقرة اجتماعيا. دولة القانون عليها أن تحترم هذه المواطنة وأن تضمن لها كافة حقوقها وأن تصون كرامتها... الاستقرار الحقيقي يقوم على التسامح، على قبول الآخر، على التعايش رغم الاختلافات. أما الاستقرار الذي يقوم على إكراه بالدين، فإنه استقرار سطحي هش، ومصطنع. لا خوف على النظام السياسي من التعدد الديني إذا كان النظام ديمقراطيا فعلا يحترم المساواة بين كافة المواطنين، دون تمييز بينهم.

 

·         لكن حتى في الدول العلمانية التي تقوم على المواطنة كفرنسا هناك صراع مع التعدد، ففرنسا تقنن كل أشكال التدين؟

هذه ملاحظة مهمة لكن الرد عليها ليس هو العودة إلى الدين بل الحل يكمن في المزيد من العلمنة والحداثة وفي تطبيقهما بشكل جيد. العلمانية في فرنسا تخان وتخرق حينما يمنع الحجاب، حينما يريد البعض في فرنسا تأسيس الهوية الوطنية على أساس العرق أو الدين، فهذا تنكر للعلمانية، أي لحياد الدولة. بفضل العلمانية، يمكن للإسلام أن يعبر عن وجوده في الكثير من الدول غير الإسلامية. إن الدفاع عن العلمانية دفاع عن إطار يمكن من تعايش الجميع في إطار المساواة.

 

     

 

     

 



[1]     نشر هذا الحوار بجريدة "أخبار اليوم"، عدد 155، 5-6 يونيو 2010

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 17:59

Abdessamad Dialmy (texte de la 4ème de couverture) :

« Ne bénéficiant pas d’un niveau scolaire élevé, l’homme « ordinaire » n’a pas les capacités théoriques et intellectuelles lui permettant de concevoir le principe de l’égalité des sexes comme un principe rationnel et raisonnable, comme un futur inévitable. À la différence de l’intellectuel qui non seulement conçoit ce principe mais qui milite pour lui dans certains cas, le Marocain ordinaire considère la domination masculine comme une donnée bio-naturelle et religieuse sacrée. C’est chez cet homme que l’on risque le plus de trouver une identité masculine figée qui résiste aux valeurs égalitaires de la santé reproductive et sexuelle.

 

Interroger l’homme ordinaire possédé par le paradigme de la masculinité et ses pouvoirs, c’est commencer à semer le doute en lui, c’est lui faire prendre conscience de la nécessité d’évoluer vers une identité nouvelle, de tendre vers une masculinité nouvelle. D’où les questions suivantes : dans quelle mesure l’homme marocain ordinaire est-il actuellement arrivé à redéfinir la masculinité, à la remettre en question comme pouvoir et privilèges? Jusqu’où y voit-il une donnée culturelle susceptible de changement ? Jusqu’où y renonce-t-il pour se définir comme homme nouveau ? Telles sont les questions majeures de ce travail. A travers ces questions, l’enjeu est de mesurer le degré de féminisme chez l’homme marocain ».

 

                                              

Michel Bozon (Préface):
« ... Le fait même que cette enquête ait pu se tenir, malgré des difficultés liées à des tentatives d’intimidation intégristes, est un événement… Cette enquête sur la masculinité est sans doute une première dans le monde arabo-musulman... ».

 

                                              

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 18:16

عبد الصمد الديالمي ""للشروق" (عدد 65، 6-17 يوليوز 2009)"

مطلوب مناظرة وطنية لتشخيص سياسة جنسية عمومية ملائمة للمغرب!

التقته: سناء العلوي

 

+ يتعامل بعض الفاعلين مع الدعارة عل أساس أنها موازية لتقديم خدمات جنسية بمقابل مادي، بينما يسمي آخرون هذه الممارسة بالبغاء أو العمل الجنسي. من ناحية سوسيولوجية كيف نسمي العملية الجنسية مدفوعة الأجر؟

++ يمكن أن نسميها "الجنس المؤدى عنه"، أو "الجنس المسلع"... لكن هذه التسميات لم ترق إلى مستوى المفهوم لأنها تعكس نظرة تبادلية سوقية للجنس... كيف ذلك؟ أمام التسمية السائدة، "البغاء"، (prostitution)، توجد ثلاثة مواقف تحليلية في نظري، أو ثلاثة قراءات أو تأويلات. يستعمل الموقف الأول، التقليدي والسائد في المغرب، مصطلح البغاء ليرى فيه دعارة وعهرا، ومن ثم يحمل المرأة كامل المسؤولية في وجود الظاهرة وفي انتشارها، فيتهمها بالفساد والرذيلة والشذوذ انطلاقا من الأخلاق الأبيسية في شكليها الديني وغير الديني. ويتم نعت تلك المرأة بأوصاف تحقيرية واصمة ومهمشة، وهي الأوصاف التي لا تنسحب على الرجل الذي يضاجع البغي، وإن تمت متابعته قانونيا. هنا يتم التركيز على العرض فقط، على عرض البغي لجسدها على كل الرجال. أما الموقف الثاني، فموقف ليبرالي مفاده أن البغاء عمل جنسي حر... فالمرأة تعرض خدمات جنسية حرة على زبون حر، وبالتالي فهي عاملة جنسية حرة في سوق جنسية حرة. هنا يتم الاعتراف صراحة أن هناك طلب من طرف الرجال. هذا الموقف الليبرالي لا يدين العاملة الجنسية بصفتها عاملة جنسية، ولا يدين الزبون الحر في شراء خدمات جنسية حرة، بل يطالب بتحرير السوق الجنسية ويعتبر الخدمات الجنسية منتوجات مثل غيرها. ينتهي هذا الموقف إلى المطالبة بعدم تجريم الظاهرة وبتقنينها وتنظيمها. ثم هناك الموقف الثالث الذي يرى في البغاء عنفا جنسيا مسلطا ضد المرأة، بل يرى فيها أقسى درجات العنف وأقصى درجات استغلال المرأة. هذا الموقف يجعل من المرأة ضحية مجتمع وضحية نظام أبيسي في تمظهراته الدينية وغير الدينية، ما قبل الرأسمالية والرأسمالية. وبالتالي فالمدان هنا هو المجتمع الأبيسي في كل أشكاله، وخصوصا في تمظره الرأسمالي الذي لا يتردد في تسليع وتسويق الجنس صراحة، خلافا للأنظمة السابقة عليه التي كانت تفعل ذلك بشكل أقل وبشكل أكثر تستر. في إطار الموقف الثالث، تعتبر المرأة المزاولة لهذا النشاط الاقتصادي ضحية بريئة، ضحية ظروف اقتصادية قاهرة تحولها إلى موضوع متاجرة : إن "عروضها" الجنسية ما هي إلا استجابة مكرهة لطلب بنياني رجالي يميز كل المجتمعات الأبيسية.

إذن مهمتي كعالم اجتماع هي تشخيص هذه المواقف الثلاثة، ولا تكمن مهمة علم الاجتماع في إنتاج تسمية سوسيولوجية محايدة لهذه الظاهرة. إن الفعل السوسيولوجي هنا يشخص المصطلحات المستعملة لتسمية هذه الظاهرة وتقييمها من طرف المجتمع، لكن علم الاجتماع نفسه لا ينتج تسمية خاصة وإنما يحلل ويفكك المضامين الإيديولوجية لكل مصطلح متداول في المجتمع.

+ يتفق الجميع تقريبا في المغرب، ومجموعة من الدول على أن الدعارة هي سلوك سلبي وظاهرة سلبية، هل وجود مثل هذه الظواهر يعتبر ضرورة لخلق نوع من التكامل أو التوازن في بنية المجتمع، رغم وجود من ينادون بضرورة محاربته؟

++ الجواب عن هذا السؤال يرتبط بالمواقف الثلاثة السابقة الذكر، فالموقف الأول الذي يرى في هذا النشاط دعارة وعهر وبغاء يندد به ويدينه ويحاول منعه وتجريمه. بالنسبة لهذا الموقف، لا يحقق البغاء أي توازن في المجتمع بل هو رذيلة وخطيئة وفساد... أما الموقف الليبرالي الذي يتحدث عن العمل الجنسي والخدمات الجنسي والسوق الجنسية، فيعترف صراحة بوظائفه، الاقتصادية مثل تمكين المرأة من دخل ومثل إشباع الرجل لرغبته في التعدد وفي التنويع... الموقف الليبرالي هو الذي يقر صراحة أن العمل الجنسي يحقق وظائف فردية/نفسية واقتصادية، ووظائف اقتصادية وسياسية للنظام وللمجتمع. أما الموقف الثالث الذي يتحدث عن العنف والاستغلال الجنسي والاتجار في النساء، ويعتبر البغاء ظاهرة سلبية لا بد من محاربتها والقضاء عليها من أجل تحرير المرأة، وتحرير الإنسان.

+ وماذا عن وجهة نظرك ؟

++شخصيا، أتبنى الموقف الثالث، وأعتبر النشاط الجنسي/الاقتصادي، وربما هذا مفهوم سوسيولوجي لظاهرة البغاء أقترحه هنا، قلت أعتبر النشاط الجنسي/الاقتصادي الممارس من طرف المرأة أو من طرف الرجل خيانة للجنسانية كنشاط نبيل وكريم، كنشاط إنساني بالأساس. كلما أخضعنا الجنس إلى المال كلما سجناه وكلما قاومنا تحريره. إن النشاط الجنسي/الاقتصادي عنف واستغلال ضد المرأة والرجل معا، وينبغي أن نجرم هذا العمل وأن نسعى إلى القضاء عليه.

+ نلاحظ اليوم في المغرب أن موضوع الجنس وتعامل المغاربة مع جسدهم وخصوصا الإناث، أصبح جريئا وأكثر تحررا، ولم يعد هناك خجل من العري، وأصبحت الميول الجنسية مصرح بها أكثر مما مضى، هل يعود هذا الأمر إلى انهيار في القيم الأخلاقية أم أنه مرتبط بتأثير الآخر(الغرب) وركوب موجة الحداثة؟

++ أتكلم شخصيا عن شيئين، عن انفجار جنسي، وهذا مفهوم استعملته لوصف كل المظاهر الجنسية التي نراها في المجتمع المغربي، لوصف تضخم النشاط الجنسي، في شكليه الاقتصادي وغير الاقتصادي. فالكثير من الشباب المغربي له علاقات جنسية خارج الزواج باسم الرغبة أو الحب أو المتعة أو تأكيد الذات... هذا الانفجار الجنسي الذي نشاهده يعبر في نظري عن انتقال جنسي بمعنى أننا في مرحلة انتقالية، ننتقل من نظام جنسي تقليدي كان يحاول أن يجعل من الواقع الجنسي مرآة للتعاليم الإسلامية إلى نظام جنسي حداثي له مرجعية أوسع من المرجعية الإسلامية، وهي مرجعية حقوق الإنسان. نظرا لعدة عوامل، مثل انتشار وتمدد فترة التعليم ودخول المرأة سوق العمل وتأثير الفضائيات في تأجيج الرغبة الجنسية، بالإضافة إلى اكتشاف حقوق الإنسان الجنسية وقيمة الإشباع الجنسي في توازن الفرد،  كل ذلك يدفع المغاربة إلى الإقبال على الجنس بنهم وشره. لكن رغم الإقبال السلوكي والعملي على الجنس، لازلنا نلاحظ حضور الشعور بالإثم في الكثير من حالات الجنس غير الزوجي والمثلي، ولازلنا نرى أن القانون غير معترف بكل السلوكات الجنسية غير الزوجية. هذه هي سمات الانتقال الجنسي. إذن تجاوزنا المرحلة التقليدية ولم ندخل بعد بشكل كلي في الحداثة الجنسية، إنما نحن في مرحلة جنسية انتقالية، في جنسانية انتقالية لم تقطع كلية مع الإسلام كمرجع  وكمعيار، ولم تخل بعد كلية في الحداثة كمرجع وكمعيار، جنسانية مزدوجة، في منزلة بين المنزلتين.

+ يبدو المجتمع المغربي دائما في حالة مخاض دائم، أي دائما هناك ظواهر تظهر بشكل واضح وبقوة رغم وجودها المسبق، مثلا الدعارة موجودة منذ القدم ولكن الملاحظ أن بنية وتركيبة المجتمع المغربي دائما في حالة مخاض، مع عدم الانتقال إلى مراحل أخرى، هل هذا راجع، إذا كان صحيحا، لطبيعة المجتمع المغربي؟

++نحن في مرحلة انتقال، وهناك مفارقات وتناقضات، فهناك مثلا من جهة فقدان عملي للبكارة لكنها تظل في بعض الأوساط مطلوبة وهناك مساهمة أطباء في إعادة ترميمها لمساعدة الفتاة حتى تتزوج دون فضيحة. هذه التناقضات يمكن أن نعبر عنها من خلال مفهوم المخاض لكنه مخاض إيجابي، أي ينبغي أن لا نرى في هذه التناقضات ما يسميه الإسلامويون فتنة أو انحرافا أو عودة إلى الجاهلية. إن النظر إلى هذه الظواهر كانحراف وزيغ وفتنة أو جاهلية جديدة، هي مقاربة أخلاقية تريد أن تعود بنا إلى عصر تم تجاوزه، بل إلى عصر "نقي" جنسيا لا يوجد إلا في مخيلة الإسلامويين. إن المقاربة السوسيولوجية الموضوعية  لهذا المخاض تقتضي أن نرى فيه انتقالا جنسيا من جنسانية تقليدية إلى جنسانية حداثية. وهذا مسار حتمي، لابد من المرور منه. فالمجتمع المغربي، رغم إسلاميته (بل وبفضلها)، عليه أن يسير نحو الحداثة الجنسية، وهو سائر نحوها، حتما.

+ رغم أن المجتمع المغربي بكل شرائحه يدين هذه الظاهرة إلا أننا نلاحظ أنه في نفس الآن يتعايش معها، أي أن هناك مستهلك لهذه الخدمة، أي هناك طلب عن عرض مقدم، كيف نفسر هذه الإدانة وهذا التعايش؟

++ كان الطلب موجودا دائما، لأنه من الطوباوية أن نعتقد أن الإنسان يستطيع سجن الجنس في الجنس الزوجي... إذا أخذنا مثلا الإسلام نفسه، فبالنسبة له، الجنس الشرعي ما هو جنس زوجي إلا بالنسبة للمرأة فقط، المرأة لوحدها لا يمكنها أن تمارس الجنس إلا في إطار الزواج. أما بالنسبة للرجل، فله الحق شرعا في الزواج كما له الحق فيما ملكت يمينه. يعني ذلك أن الجنسانية الشرعية عند الرجل هي زوجية وغير زوجية. رغم هذه "الحرية الجنسية" التي منحها الإسلام للرجل، كان زنا الرجل يحدث، وكان اللواط يحدث... في كل مجتمع، لا بد من حدوث سلوكات جنسانية غير شرعية بين النساء والرجال، بين الكبار والصغار، بين الرجال والرجال، وبين النساء والنساء... لا وجود لمجتمع بشري خلا من هذه الظواهر. ينبغي أن نكون ساذجين (أو سياسيين) لكي نقول أنه وجد مجتمع إسلامي خلا من جنسانية غير شرعية. فكل مجتمع بشري يعرف بالطبيعة جنسانية شرعية وأخرى غير شرعية. أما سير التاريخ فيعني أن حقل الجنسانية الشرعية يتوسع. ما كان غير شرعي يصبح تدريجيا شرعيا استجابة لمنطق الجنسانية نفسها، وهو المنطق الذي يفرض نفسه تدريجيا ضد كل المرجعيات التي حاولت تسخير الجنسانية إلى أهداف غير جنسانية. في المجتمعات الأوروبية أو الأمريكية، كانت تقتصر الجنسانية الشرعية على الجنسانية الزوجية، لكن الآن نرى أن الجنسانية غير الزوجية بين راشدين راضيين أصبحت جنسانية شرعية، وبالتالي نرى أن الجنسانية تتطور نحو التحرر من قيود الزوجية، أي من هيمنة القيود الدينية الأبيسية المسلطة عليها وضدها. التاريخ يبين أن الجنسانية لا يمكن أن نسجنها في الزواج وبه، أو نسجنها في العلاقة الغيرية بين الرجل والمرأة. إنها قوة تخترق هذه الحدود، والمغرب بدوره يعيش هذا التحرر ويعيش هذه المسيرة. فهناك اليوم في المغرب قيم دينية معروفة وسائدة كما أن هناك قوانين أيضا معروفة وسائدة، لكنها لا تصمد أمام التطور الجنسي الحاصل. عمليا يعرف المجتمع المغربي أشكالا كثيرة ومتعددة من الجنسانية غير القانونية، وهذا واقع، ثم إن رقعة هذه الجنسانية غير القانونية آخذة في الاتساع نظرا للتحديث الذي يعيشه المجتمع المغربي. إن الحداثة قوة  تفرض أن لا تظل الجنسانية حبيسة الإطار الزوجي وهذا ما نراه في الواقع اليومي في المغرب. وحتما، سيأتي يوم ستتغير فيه القوانين احتراما لواقعنا، ومسايرة لحقيقتنا...

+ وهل هذا يشكل تمردا على قيم الدين والقيم الأخلاقية التي تحارب الظاهرة بالمنع؟

++ إنه تمرد عملي، وهذا ما قلته مرارا أي أن هناك خرق عملي للتحريمات الدينية السائدة وخرق عملي للقوانين، لكن لا أحد يجرؤ على المطالبة صراحة بتغيير القوانين، وشخصيا أعتبر نفسي المثقف الوحيد الذي تجرأ على المطالبة بحذف الفصلين 489 و490 من القانون الجنائي، فلا أحد في علمي طالب بحذف هذين الفصلين، وأتمنى أن أكون مخطئا هنا... الفصل 489 يجرم المثلية بينما الفصل 490 يجرم العلاقة بين رجل وامرأة غير متزوجين، وفي الواقع اليومي نرى تكاثر المثلية كما نرى تكاثر العلاقات بين الرجال والنساء قبل الزواج... هناك خرق عملي للقانون، وهو الخرق الذي لم يبق استثنائيا، بل أصبح بنيانيا، وهذا ما يحتم تكييف القانون مع الواقع. الواقع الجنسي المغربي متقدم على القانون، الواقع تقدم بخطى أسرع، أما القانون تلك القوة المحافظة بطبعه، فيظل محافظا نظرا لمرجعية إسلامية سائدة يريد مدبروها السائدون أن تظل محافظة، أي ثابتة، رغم أنها من المعاملات ولا تمس العقائد أبدا.

+ ألم يكن لديك تخوف أن تفتح ضدكم جبهة من طرف متشددين؟

** نعم هي جبهة مفتوحة منذ سنوات، وليس هذا بالجديد لكنني كمواطن، وكمثقف ملتزم، أعبر عن رأيي بشكل سلمي... إنها أفكار، إنها أفكاري... وليست لي القوة كفرد لتغيير أي شيء. فهذه الدعوة لتغيير القوانين أوجهها أولا، وقد وجهتها منذ 2007، إلى كل الأحزاب والجمعيات التقدمية التي أعتبرها المؤهلة في المقام الأول للمطالبة بتغيير القوانين الجنسية... لا يعقل في نظري أن نجد حزبا يساريا وحزبا يمينيا يعودان إلى نفس المرجعية في ما يتعلق بالجنس! على الأقل، لا بد من الاختلاف في قراءة النصوص المرجعية... لماذا نجد أن كل الأحزاب المغربية لها نفس المرجعية ونفس القراءة حينما يتعلق الأمر بالجنس؟ بما أن هناك أحزاب يسار وأحزاب يمين، على أحزاب اليسار أن تتبنى مرجعية جنسية يسارية أو أن تنتج قراءة يسارية لما تقوله النصوص الإسلامية بصدد الجنس... وعلى الأحزاب الليبرالية مثل "التجمع الوطني للأحرار" أن تتبنى مرجعية جنسية ليبرالية، أو قراءة ليبرالية للنصوص... منطقيا، على كل حزب أن يكون وفيا لمبادئه، أن يكون هناك انسجام بين مواقفه في كل الميادين، فلا يمكن أن أكون فقط ليبراليا في الاقتصاد وأنادي بالسوق وفي السياسة وأنادي بالتعدد، أما حينما يتعلق الأمر بالجنس، أنسى الليبرالية وأرجع إلى الدين بشكل حرفي ولا أجتهد فيه. وإذا كنت يساريا، علي أن أتبنى مرجعية ي جنسية يسارية في قراءتي للقوانين عند استحالة علمنتها. شخصيا، أشخص الوضع، وأقترح بعض الأشياء، لكن ليس في مقدوري، كمثقف ملتزم ومستقل، تغيير أي شيء... كل ما أفعل أنني أوصي القوى المستنيرة بشكل عام بأن تطالب بتغيير القوانين الجنسية التي لم تعد ملائمة للواقع المغربي.

+ هل تطالبون بعدم الاعتماد على المرجعية الدينية كأساس للتعامل مع هذه الظاهرة؟

++ هذا سؤال مهم، وأقول إما أن نجتهد في النصوص المقدسة لنجعلها مطابقة للواقع ومسايرة للواقع، وهذه إمكانية واردة وأقول لماذا لا نستخرج من القرآن ومن السنة قوانين تبيح مثلا العلاقة الجنسية بين الشباب والشابة خارج الزواج، نظرا لاعتبارات كثيرة، لم لا؟ وإذا لم نستطع فعلينا أن نعلمن القانون المتعلق بالجنس، فإما وإما. كما فعلنا في مدونة الأسرة، واجتهدنا في النص الديني واستخرجنا منه قوانين أكثر ملائمة للواقع الحالي، فلنحاول فعل نفس الشيء بالنسبة للحقل الجنسي، أي استخراج قوانين ملائمة للواقع... إذا استطعنا فجيد، أما إذا عجزنا فعلينا أن نُعَلمن القوانين بشكل عام، أي أن نقطع مع النص الديني كنص ينظم حقل الجنس، وتلك القطيعة لن تمس أبدا إسلامنا وعقيدتنا. وأعطي هنا مثالا... في مغرب اليوم، لا نعمل "بما ملكت الأيمان"، فليس من حق الرجل اليوم أن يشتري امرأة وأن يجعل منها جاريته وخليلته، ومعنى هذا أننا توقفنا عن العمل بالنص. وهذا نص صريح لا نعمل به، فإما أننا اجتهدنا ضده أو أننا علقناه أو يمكن القول أننا قمنا هنا بعلمنة، أي أننا منعنا الاسترقاق الجنسي باسم قيم إنسانية دولية. هنا تخلي عن نص مقدس معناه ظاهر، ولا يوجد في ذلك التخلي تنكر للعقيدة. إذن لماذا نقف عند هذا الحد من العلمنة؟ في الوقت الراهن، يجب أن نذهب إلى أبعد من ذلك في الميدان الجنسي.

+ إذا فشل النظام في تطبيق هذين الاحتمالين، فهل ستسير رقعة الانفجار الجنسي، كما أسميتموها، في الاتساع رغم المنع؟

++ طبعا، ولهذا استعملت كلمة انفجار، فما معنى أن يكون شاب وشابة جالسين في مقهى أو في حديقة لا يؤذيان أحدا أو في منزل يمارسان الجنس برضاهما المطلق ولا يؤذيان أحدا، وتأتي السلطات المختصة لإلقاء القبض عليهما؟ إنه قمع و تدخل في الحريات الفردية. كلما ازداد القمع كلما كان الانفجار أكبر، معروف أن القمع يؤدي إلى الانفجار. المنع والقمع والرقابة ليست أبدا هي الأدوات التي ينبغي أن نستعمل لضبط الحقل الجنسي، بل ينبغي أن نستعمل أداة التربية الجنسية، كلما أعطينا التربية جنسية إلى الطفل والشاب والمرأة والرجل، كلما أجلنا بداية النشاط الجنسي، وكلما جعلنا منه نشاطا مسؤولا... وحتى يكون مسؤولا، يجب أن يكون نشاطا حرا يختاره الفرد بحرية دون الشعور بالذنب... حينما يكون الإنسان مقموعا جنسيا فإنه يسرق الجنس وفي السرقة مخاطر صحية واجتماعية... القمع الديني والقانوني يولد الانفجار الجنسي... لا أقول أن الانفجار الجنسي الحاصل اليوم في المغرب يعود فقط إلى القمع وحده، إن القمع أحد عوامل الانفجار الجنسي.

+ هل تكاثر الطلب على العاملة الجنسية بشكل مثير أصبحنا نراه اليوم، مرده إلى تحولات في البنية الأسرية داخل المجتمع المغربي وتغيير في الثوابت والقيم أي الدين والأخلاق؟

++ إن الهشاشة الاقتصادية لها أسباب داخلية وطنية ولها أسباب دولية في العلاقة اللامتكافئة بين الشمال والجنوب، وهذه الهشاشة هي التي تجعل من الفتيات الهشات فتيات قابلات لتطعيم السوق الجنسية. إن الهشاشة الاقتصادية التي تعرفها الفتاة وتعرفها الأسر هي التي تحول تلك الفتيات إلى سلع في السوق الجنسية. من السذاجة أن نعتقد أن الوعظ الديني أو أن الرسائل التحسيسية قادرة لوحدها على إيقاف هذا المد. هناك إنتاج بالمجلة لفتيات يبعن أجسادهن وهناك صناعة بالجملة لهؤلاء الفتيات وهذا الإنتاج الغزير المزود للسوق الجنسية لن يقف مادامت الهشاشة قائمة، ومتفاقمة، وبالتالي علينا أن نحد من الهشاشة الاقتصادية ومن وقعها على الأسر. طبعا، هناك عوامل أخرى، لنفكر مثلا في المغرب كبلد يستعد إلى استقبال عشرة ملايين سائح. حينما نتحدث عن السياحة، فنحن نتحدث أيضا عن السياحة الجنسية، وهذه الأخيرة تقتضي أن نهيئ سوقا جنسا غير مهيكلة طبعا، وأن نهيئ عاملات جنسيات... هناك نوع من التناقض في سياسة الدولة، رسميا نحاول محاربة الظاهرة وتجريمها والحد منها ومراقبة الشبكات، من جهة ثانية، نشجع السياحة وضمنيا السياحة الجنسية.  وبالتالي ينبغي أن نضع سؤالا، وهذا سؤال مهم وضعته منذ سنين: هل للمغرب سياسة جنسية وطنية؟ ما هي سياسة المغرب الجنسية؟ هل للمغرب سياسة جنسية عمومية؟ الجواب هو أنني لا أعتقد ذلك، شخصيا لا أستطيع تشخيص هذه السياسة لأنه ليس لها وجود... وبالتالي، غياب سياسة جنسية وطنية هو الذي يفسر بالأساس الانفجار الجنسي كما يفسر كل الظواهر التي نشاهدها... إن الفرد المغربي متروك لأمره جنسيا، دون حقوق ودون توجيهات... إن المغربي ليس مواطنا بعد لأن للمواطن حقوقا جنسية... إذا استثنينا النصوص القانونية وتطبيقها الظرفي والانتقائي، وبعض الرسائل الخجولة لمحاربة داء فقدان المناعة المكتسبة، لن نجد شيئا آخر... لا يمكن أبدا لسياسة جنسية وطنية أن تقف عند هاتين النقطتين، إن السياسة الجنسية شيء أعقد.

+ متى يمكن أن نقول أن ظاهرة ما هي سلبية وتعيق تقدم وحركية المجتمع، أقصد هنا المجتمع المغربي؟

++ نقول أن ظاهرة سلبية إذا لم نتحكم فيها، إذا انفلتت بالفعل من سيطرة صانعي القرار، فكلما استطاع صانع القرار التحكم في الظواهر كلما كانت الظواهر مقبولة ومنطقية ومستهدفة، وإذا انفلتت ظاهرة من السيطرة ومن التحكم الدولتي، يمكن أن تكون لها عواقب سلبية بالفعل.

+ وفيما يخص ظاهرة الدعارة؟

++ إنه أمر واضح، وهذا أيضا سؤالي، هل النشاط الجنسي/الاقتصادي ظاهرة تتحكم فيها الدولة؟ هل هي ظاهرة انفلتت من سيطرة الدولة؟ وهذا هو السؤال والإجابة عنه ليست بالبسيطة. هناك عناصر تفيد بأنها مسيطر عليها وهناك عناصر تفيد بأنها غير مسيطر عليها.

+ ما الذي يؤدي إلى انتشار ظاهرة ما، على مستوى المجتمع، ودائما فيما يخص الدعارة؟

++ بالنسبة لي السبب الأساسي في انتشار النشاط الجنسي/الاقتصادي هو الهشاشة الاقتصادية التي تستغل من طرف شبكات وطنية ومن طرف شبكات دولية. طبعا هناك بعض النساء اللواتي يعملن لوحدهن بشكل مستقل، لكن عموما حقل النشاط الجنسي/الاقتصادي حقل شبه مهيكل من طرف شبكات مهيكلة أو شبه مهيكلة، وهذا هو السبب الرئيسي في انتشار ظاهرة النشاط الجنسي/الاقتصادي.

+ وماذا تقترح في الموضوع؟

++ لست مؤهلا كفرد لاقتراح سياسة جنسية وطنية. قد سبق وأن كتبت واقترحت عقد مناظرة وطنية لوضع سؤال السياسة الجنسية الوطنية في المغرب. هدف المناظرة هو تشخيص معالم السياسة الجنسية الوطنية التي نريد... ليست عندي شخصيا حلولا فردية جاهزة، طبعا لدي قناعات لكنها قناعات يجب أن تناقش... هناك قناعات أخرى، وهناك فاعلون سياسيون وجمعويون وهناك دولة، وعلى كل هؤلاء أن يجتمعوا في إطار مناظرة وطنية لتشخيص ووضع أسس سياسة جنسية عمومية، هذا هو الرهان اليوم.

 

 

 

   

 

 

 

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 14:50

نظم المجلس الاستشاري لحقوق الإنسان ندوة حول "الذاكرة والتاريخ والتوثيق" يوم 3 يوليوز 2009. وكان لي شرف حضور هذه الندوة الهامة والمشاركة في مناقشة العروض القيمة التي قدمها زملاء مؤرخون. وأود هنا عرض الملاحظات التي أبديتها أثناء المناقشة.

مما لا شك فيه أن العلاقة بين الذاكرة والتاريخ علاقة إشكالية وشائكة. في مقاربة أولية، يمكن اعتبار الذاكرة (الفردية والجمعية) معطى أوليا عفويا يشكل مادة خام، وهي من هذا الجانب أداة يوظفها المؤرخ في بناء الحادث التاريخي. إنها مادة شفوية في معظم الأحيان تكمل وتدعم الوثيقة. طبعا، تختلف الذاكرة من فرد إلى فرد، ومن مجموعة إلى مجموعة. وباعتبارها نتاجا لروايات شفوية، تقوم الذاكرة على الانتقائية ولا تخلو بالتالي من الذاتية لأنها تؤسس الذات بالضبط، وتحافظ على الاندماج والهوية. وبما أنها دفاع عن مصالح الذات ورهاناتها ضد الآخر، يتوجب اعتبارها شأنا سياسيا بالمعني الواسع للكلمة، فهي سياسية بامتياز.

بالإضافة إلى كونها أداة في فعل الكتابة التاريخية، تشكل الذاكرة في الوقت ذاته هدفا لكتابة التاريخ. بالاستناد إلى تاريخ علمي، تبنى ذاكرة أقرب إلى الموضوعية، موحَّدة (بفتح الحاء) وموحِّدة (وبكسرها). تختلف هذه الذاكرة المبنية على أساس علمي عن الذاكرة العفوية الأولية لأن وزن الأساطير والخيال يقل داخلها. والمؤرخون هم المؤهلون أكثر من غيرهم لصنع الذاكرة الوطنية الموحدة انطلاقا من كتابة محايدة وموضوعية للتاريخ. لكن التاريخ العلمي لا يكفي لوحده لصنع الذاكرة، ربما لأن الذاكرة، باعتبارها سياسية وسياسة، لا تقوم على منطق الموضوعية بقدر ما تراعي المصلحة في نهاية التحليل.

في المغرب، رغم وجود كتب مدرسية تقدم تاريخ الوطن، يبدو حسب المؤرخين أنفسهم أن معظم الكتابات التاريخية في المغرب كتابات مونوغرافية جزئية (تتعلق بجهة، بقبيلة، بمدينة...). إن السائد في كتابة تاريخ المغرب هو كتابة التاريخ المحلي، ومن ثم هناك حاجة قائمة في التركيب بين الأعمال المونوغرافية قصد وضع تاريخ وطني شامل. كيف يمكن التركيب والاندماج بين التواريخ المحلية والتاريخ الوطني؟ ما هو المنهج الذي يمكن من تحويل التواريخ المحلية إلى تاريخ وطني موحد؟ هل يعني هذا الوضع أن الذاكرة بدورها لا تزال في مرحلة قبل-وطنية، في مرحلة أنتربولوجية، انقسامية إلى جهات وإلى قبائل وإلى مدن. ما هي الأحداث التاريخية المؤسسة لذاكرة وطنية موحدة؟ هل هناك إجماع من طرف المؤرخين والسياسيين والفاعلين الاجتماعين حول أحداث معينة يعتبرها الكل أساسا للذاكرة الوطنية؟

في لحظة ثالثة من هذا الملاحظات السريعة، أطرح السؤال التالي: كيف يمكن إحداث قطيعة إبستمولوجية بين الذاكرة (السياسية) والتاريخ (العلمي)؟ إن مصطلحات التهدئة والمقاومة والانتهاكات الجسيمة لحقوق الإنسان تحيل على أحداث واقعية. ويكمن الرهان هنا في تحويل هذه المصطلحات "السياسية" إلى مفاهيم علمية ترقي بها الكتابة التاريخية إلى مستوى العلم التنظير. فالتاريخ ليس مجرد سرد للأحداث، وإن كان سردا موضوعيا. لا تاريخ دون مفاهيم نظرية تمكن من سن قوانين التغير الاجتماعي في المغرب الراهن. وهنا أقترح مفهوم العنف كمفهوم منظر. أفلا يمكن اعتبار التهدئة والمقاومة وانتهاكات حقوق الإنسان تجليات مختلفة للعنف؟ ما هي مميزات كل صنف من أصناف العنف التي عرفها المغرب الحديث؟ كيف يمكن التمييز بين العنف والعنف المضاد، بين عنف الدولة وعنف المجتمع، بين عنف الآخر وعنف الأنا، بين العنف الاستعماري والعنف الوطني، بين العنف الدولتي والعنف الثوري؟ هل تؤدي هذه التساؤلات إلى ضرورة اعتبار تاريخ المغرب الراهن تاريخ عنف؟ هل التاريخ الراهن هو الذي يتميز لوحده بالعنف؟ أم أن كتابة التاريخ من خلال مختلف تجليات العنف ينم عن استمرار نظرة تقليدية لكتابة التاريخ، مفادها أن التاريخ يكتب بالسياسة لوحدها، أي من خلال وصف أشكال الصراع عن السلطة؟ ثم أليس في اعتبار التاريخ علما (بحتا) وفي اعتبار الذاكرة سياسة (بحتة) ضربا من التعسف؟ هل من الموضوعي وضع فصل صارم بين التاريخ والذاكرة؟ أليس التاريخ ذاكرة (سياسية)؟ أليست الذاكرة قسطا من العلم غير قابل للتجاوز؟

 
                                                                    
الرباط، 5 يوليوز 2009  

 

 

 

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Published by Dialmy
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 13:44

Pourquoi les Marocains se regardent-ils mutuellement avec méfiance, agressivité et suspicion? Pourquoi ne s’aiment-ils pas ? Pourquoi ne vont-ils les uns vers les autres que par intérêt et calcul ?

Corrompu, corrupteur, menteur, servile, hypocrite, faux, non ponctuel, paresseux, absentéiste, partial, cupide, sans parole, impoli, indélicat, agressif, maltraitant, incivique, bruyant, polluant, irresponsable, parlant à haute voix en public, n’admettant pas ses fautes, … le Marocain est ainsi… Ici et maintenant. Comme dirait le sociologue, c’est l’idéaltype du Marocain d’aujourd’hui. Son portrait robot en termes plus simples.

Le Marocain se sait ainsi, et se perçoit ainsi. C’est l’image qu’il a de lui-même. Image négative qui n’est pas trop éloignée de la vérité. Comment peut-il alors s’accepter ? Se supporter ? Comment peut-il s’aimer soi-même ? Il ne le peut. Au fond de lui, le Marocain ne s’aime pas parce que Marocain. Il se dit seulement Marocain, il se dit qu’il n’est que Marocain. Mépris de soi. Nulle part, je n’ai vu des gens qui s’auto-méprisent ainsi. Ce Marocain qui ne s’aime pas parce que Marocain, il ne peut aimer les Marocains. Il les perçoit à son image, corrompus, corrupteurs, menteurs, serviles…, indignes d’amour et de respect. A l’étranger, le Marocain évite le Marocain, il s’en désidentifie, comme pour se déculpabiliser. Une sorte de reniement de soi, de son identité. Quant il le peut, il se rapproche des Indigènes, de ces Européens, de ces Américains, par intérêt et calcul. Il aspire à leur ressembler, tellement il les perçoit comme des gens corrects. Même s’ils ne sont pas musulmans, il les perçoit comme meilleurs.

Ce Marocain là, mauvais et médiocre, celui d’aujourd’hui, a été fabriqué ainsi. Il a été voulu ainsi, mauvais, médiocre. Mais cette négativité n’est pas dans la nature du Marocain. Ce n’est pas un destin. Le Système n’a pas voulu le fabriquer comme sujet de droits, comme citoyen. Il est victime de ce système. Et au lieu de s’en prendre à ce système, dans un combat politique véritable, vertical, il s’en prend aux autres, à ceux qu’il croise sur son chemin, à ses voisins, à ses collègues… gratuitement, souvent pour des vétilles. Ce combat horizontal, pré-citoyen, psychopathologique, est livré pour compenser, se défouler. Combat impuissant, combat des impuissants, livré par impuissance politique, eu égard à l’impuissance de la politique. Quand elle est exercée, la politique n’est plus exercée comme le Levier de l’amélioration de la société et du pouvoir. Ou de s’améliorer soi-même. Elle est recherche du pouvoir en soi, pour soi. Seul le pouvoir immunise. Il immunise de l’arbitraire régnant. Telle qu’elle est exercée depuis une trentaine d’années, la politique n’habilite pas le Marocain à devenir un citoyen. Elle n’est plus éducation. Viciée parce que de façade et sans efficience, elle maintient le Marocain dans la pré-citoyenneté, elle l’enfonce dans un néo-tribalisme instable et opportuniste, dans l’anti-citoyenneté en dernière analyse … En tant que praxis, la politique est à assainir. L’assainissement de la société marocaine commence par l’assainissement de la pratique politique.

 

Rabat, le 28 juin 2009

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 13:31

SEXUAL BEHAVIORS AND PRACTICES IN MOROCCO[1] (I)

HOMOSEXUALITY

 

Prof. Dr. Abdessamad Dialmy

University Mohamed V Rabat

 

 

The social-anthropological studies that describe sexual behaviors and practices are qualitative in their big majority. In fact, only four studies[2] have tried to assess quantitatively sexual behaviors and practices, but their sample is not representative. Neither political power nor religious forces are favorable to assess Moroccan sexuality. The quantitative assessment of "illegal" and "anomalous" sexual behaviors and practices could be an official recognition of their existence and their importance, which is an inconceivable thing within the logic of a state that essentially governs in the name of a scholar and fundamentalist Islam attached to what must be. These qualitative studies say one essential thing: sexual behaviors and practices are characterized by an uncontrolled opening[3] that could be described in terms of anarchy[4].  Of course such statement disturbs an Islamic state, which is unable to demonstrate the opposite. Finally, the last weapon is to declare the results of qualitative studies not representative.

 

I- Homosexuality

 

Sexual socialization makes itself through rituals that construct a dominant masculine heterosexuality. Homosexuality remains this non-definitional troubling in-between. 

The socialization of the boy is centered on the glorification of his penis. Thus the circumcision, as a rite of passage[5], is a fundamental act in the construction of the masculine identity: through it, the boy is delivered from the prepuce, excluded of the female world and acquires virility[6]. Consequently, the female world becomes an object of sexual desire. So circumcision is the founding moment of heterosexuality. The main anxiety of parents is to have a homosexual boy[7]. To be heterosexual is to be sexually correct.  

At his first marriage, the groom is ritually called sultan (king), which is a way to say that "the groom becomes a man when becoming the male par excellence, the king (...). He symbolically becomes the king from the beginning of ceremonies and he remains king until their completion, until the wife's blood is spilled (...). The king makes the groom reach the adult age, and the groom makes penetrate the king in his private domain, in what determines his identity, the first conjugal sexual act”[8]. To be a man is to be a king, and to be a king is to be a man. To be a man-sultan means to be virile, it means to dominate the wife, it means first to be married. Therefore, the male (rajal) is the harsh man, as opposed to the lenient man (rouijel)[9]. The man is the master who must sexually initiate the wife and control later on the sexuality of his female offspring  (the preservation of virginity).  

This hierarchical relationship of sexes is currently in transition in the sense that the traditional dichotomy between two hierarchical sexual identities is put into crisis by the evolution of Moroccan society, and more precisely by the evolution of the sexuality and reproduction. Female sexuality now dares to affirm itself[10] outside the institution of marriage. It is a sexuality that is de-institutionalizing and that is beginning to claim the right to auto-determination and independence.  

But masculine identity as power is still there, insufficiently shaken by the breakthroughs of the Moroccan woman in the domains of education and employment. Besides, the socioeconomic crisis (induced by the structural adjustment policy since 1983) compels the common Moroccan male to regress toward the traditional shapes of masculine domination. The principle of sex equity is the first victim of this crisis in spite of all efforts made by the civil society and state feminism[11] in order to dissociate between equality of sexes and economic expansion. A tradition that affirms itself in the name of Islam, supported by scholars and fundamentalists, becomes an ideological shelter that allows the rejection of all hopes for sex equity in spite of the fact that social-sexual evolution goes slowly in this sense.    

A study entitled "Masculine Identity and Reproductive Health in Morocco" revealed that, for the common Moroccan man, bi-sexuality remains illness, deviance and vice[12]. It is above all a depreciation of the man, a man who is bi-sexual is said to be feminine. Bi-sexuality relegates the man to a patriarchal lower rank. Youngsters, the most concerned with their sexual identity because of their socioeconomic vulnerability, feel this depreciation even further when their sexual behaviors are homosexual.  

In Morocco, the most tolerant social attitude explains masculine homosexuality by an excess of feminine hormones[13]. Implicitly, this "popular-scientific" explanation of homosexuality reduces it to the so-called passive homosexuality. The penetrated homosexual is the only one considered homosexual. Indeed the excess of female hormones is interpreted in terms of anomaly and illness. But even when recognized as a prisoner of his hormones, the homosexual is not considered as a victim, the forgivable victim of a hormonal destiny independent of his will. While being irresponsible, the penetrated homosexual is accused of immorality and inspires disgust[14].  

Is male homosexuality compatible with masculine identity? Five answers[15] have been provided to this question. The first consists in establishing a mechanical synonymy between maleness and masculinity. In other terms, having a penis is sufficient to be male. The second consists in reducing homosexuality to receptive homosexuality. Only the one that is penetrated is said homosexual and stop being a man. The third answer consists in de-masculinizing all homosexual actors. If the receptive homosexual is de-masculinized because he is penetrated, the penetrating homosexual is also de-masculinized because of his abandonment of work, honor and dignity, values that are still associated to masculinity. The fourth answer consists to dice-sexualize all homosexual actors. Homosexuals are not considered as women or as men. Not being a man, the sodomite is not even a woman; this is due to a newborn respect expressed to the woman's consideration. The fifth answer consists in dehumanizing the homosexual actor. The homosexual stops being a human being to become an animal, he stops being human as well as religious because of a homosexual activity. Heterosexuality as an Islamic principle is definitional of the human being. 

These distinctions that synthesize attitudes of the common Moroccan allows to distinguish two sexual meanings of masculinity: a biological sense according to which the male is a man with respect to his anatomy, and a social-religious sense where the man is exclusively heterosexual. Social-religiously correct masculinity is heterosexual. One notices that masculinity is first of all sexually defined by the biologic sex, and then by the sexual behavior. To be a man means to be a heterosexual male. Consequently, there is no masculinity outside this orientation, no homosexuality in the man's definition. Homosexuality is the mistake that excludes the man from the field of masculinity. 

Girls are discreet and allusive concerning this topic. For them, homosexuality is not considered a less dangerous substitute (no risk of defloration or pregnancy in comparison with the heterosexual intercourse), but above all as an immoral behavior, a perversion[16]. The attitude toward homosexuality is negative: 90% refuse the masculine homosexuality while 87,2% refuse the female one[17]. The perception of homosexuality as an anomaly is expressed by its current Arabic translation, choudoud, which literally means perversion. Masculine homosexuality is not translated through the word liwat and lesbianism is not translated by the word sihaq in spite of the existence of these two terms in Arabic. Words liwat and sihaq are more descriptive, with less perverse connotation.

For boys, the homosexual intercourse is assumed only in so far as it is a means to prove a double virility. The active homosexual (louat) makes love to women and men without defining himself a bi-sexual person. For this reason, the Moroccan boy reports his first homosexual relationship gladly only if he had the active role, the penetrating role. No one speaks about his first homosexual experience in which his partner has penetrated him[18]. Indeed, the situation of the hassass (who likes to be penetrated by taste) and the zamel (the homosexual male prostitute) the two figures of “passive” homosexuality is different. Their sexual practices are not assumed because of socially depreciated[19]. But the hassass is more depreciated because he likes to be penetrated. The zamel is more considered as worker, a prostitute. Consequently, sex work becomes for some homosexuals a stratagem to live their homosexuality in a less dangerous way.

One recognizes homosexuality like a recurrent social phenomenon, which begins to be described in terms of market[20]: youngsters sell their bodies because they are not able to sell something else, without a concern about satisfying any kind of bio-psychological need. Here homosexuality is prostitution, sexual work. It is not recognized as hormonal destiny and/or interior need. This economic interpretation of homosexuality in terms of prostitution is a way to justify it or even to excuse it. Within this logic, youngsters would not have another solution to earn their living[21]. 

In some cases, masculine homosexuality is a surrogate. It is the sexual act that takes place between two males because of the lack of a female sexual partner. This homosexuality does not answer an interior psychological need; it does not reflect a recognized and assumed homosexual identity. It is essentially pragmatic. It is expressed through two major shapes: the rape of the minor by the adult[22] and the adult homosexuality in jail[23].



[1] Extracted from my paper entitled « Sexuality and Sexual Health in Morocco », in "Challenges in Sexual and Reproductive Health: Technical Consultation on Sexual Health, OMS, Genève 2002.

[2] I refer here to A. Dialmy's books La femme et la sexualité au Maroc (Casablanca, Editions Maghrébines, 1985, in Arabic) and Logement, sexualité et Islam (Casablanca, Eddif, 1995) and to Naamane-Guessouss's book Au delà de toute pudeur (Eddif, 1987). I refer also to Dialmy's study Identité masculine et santé reproductive au Maroc, MERC/Ford Foundation, 2000.

[3] A. Dialmy : “Vers le libéralisme sexuel”, Al Asas, n° 20, 1980. This article was published again as a chapter under the tittle of "Jeunesse et sexualité à Casablanca" in my book Sexualité et discours au Maroc, Casablanca, Afrique-Orient, 1998, pp. 51-63.

[4] A. Dialmy : Sexualité et Politique au Maroc, FNUAP, 2001, inédit p. 27-28.

[5] A.V Gennep : Les rites de passage, Paris, Emile Noury, 1909.

[6] C. Bonnet: “Réflexions sur l'influence du milieu familial traditionnel sur la structuration de la personnalité au Maroc”, Revue de Neuro-Psychiatrie Infantile, n° 10-11, 1970.

[7] A. Belarbi: Enfance au quotidien, Casablanca, Le Fennec, 1991, pp. 111-113.

[8] Elaine Combs-Schilling: “La légitimation rituelle du pouvoir au Maroc ”, in Femmes, culture et société au Maghreb, Casablanca, Afrique-Orient, 1996, pp. 76-85.

[9] This distinction between hard man and soft man is taken from Elisabeth Badinter in XY, De l’identité masculine, Paris, Odile Jacob, 1992.

[10] The magazine Femmes du Maroc deals regularly with feminine sexual themes. See A. Dialmy : “Les champs de l’éducation sexuelle au Maroc : les acquis et les besoins ”, in Santé de reproduction au Maroc : facteurs démographiques et socio-culturels, Rabat, Ministry of Plan and Economic Prevision, CERED, 1998, p. 289.

[11] A. Dialmy: “La transition démocratique: du mouvement féministe au féminisme d’Etat ”, Al Ittihad Al Ichtiraki, 15 April 1998 (in Arabic) and published again in my book Toward an Islamic sexual democracy, Fès, Infoprint, 2000, pp. 55-58 (in Arabic).

[12] A. Dialmy : Identité masculine et santé reproductive au Maroc, op. cit. p. 72-74.

[13] Ibid. pp. 72-74.

[14] Ibid. pp. 72-74

[15] Ibid. pp. 74-78.

[16]A. Dialmy : Jeunesse, Sida et Islam au Maroc, Casablanca, Eddif, 2000, pp. 75-76.

[17] A. Dialmy : Logement, sexualité et Islam, Casablanca, Eddif, 1995, p. 229.

[18] A. Dialmy : Jeunesse, Sida et Islam au Maroc, op. cit. p. 78.

[19] S. Davis : Asolescence in a Moroccan town, Rutgers University, New  Brunswick, NJ, 1989.

[20] A. Dialmy : Identité masculine et santé reproductive au Maroc, op. cit. p; 74; and Sexualité et Politique au Maroc, op. cit. p. 32-39.

[21] L. Imane : Prévention de proximité auprès des prostitués masculins au Maroc, Casablanca, ALCS, inédit.

[22] A. Dialmy : Jeunesse, Sida et islam au Maroc, op. cit. p. 90.

[23] M. Jamal : L’homosexualité dans la prison marocaine, memory of master in sociology, 1995, (under direction of Pr. Dialmy). See also, A. Dialmy : Jeunesse, Sida et islam au Maroc, op.cit. p. 90.

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 13:28

SEXUAL BEHAVIORS AND PRACTICES IN MOROCCO (II)

HETEROSEXUALITY

 

Prof. Dr. Abdessamad Dialmy

University Mohamed V Rabat

 

 

II- Heterosexual  Behaviors

 

The induced sexual need by the non-structured policies of the state is so intense that it leads youngsters and adults to zoophily, continual harassment and wild, multiple relationships. 

 

II-1 Zoophily 

 

Zoophily is very recognized especially by rural boys, those that have spend their childhood in the countryside. Donkeys, sheep and poultry were the object of their first sexual experiences[1]. Animals are chosen for their warmth, lubricity or tightness[2].

 

II-2 Harassment  

 

Coeducation in the urban public space is not profoundly accepted nor assimilated. It is lived through the pattern of sexual harassment (dragnet). Within this space, the freedom of the male does not end where begins that of the female. Public space is a space of systematic dragnet, on foot, by car, in the bus, wherever, whenever [3].  

“Dragnet" as the main mode of dating makes of the youngster’s sexuality an occasional, unsteady and fast sexuality. “Dragnet" leads to shorten the period between the first meeting and the sexual act[4].  

 

II-3 Multi-partner relationships 

 

Rare are youngsters that recognize one partner only. For the majority, the multi-partner relationships seem to be the norm. However, one can distinguish between a successive multi-partner relationship that is change of the partner and a simultaneous multi-partner relation that consists in having several partners at the same time[5]. This second type of relationship is more frequently invoked. It is presented as having a "pure" fiancée and several dirty "occasional" sexual partners. This form of multi-partner relations saves morality, on the one hand, and satisfies security compulsion on the other hand, reassuring an ego that is culturally submissive to the virility imperative, which is perceived as multi-partner relationships. To be virile or die, that is the dilemma. For Moslems, the connection between virility and multi-partner relationships takes root in the prophetic model. 

 

III- Heterosexual Practices 

 

The practices described below mainly concern the sexual activity of teenagers and youngsters. 

 

III-1 Masturbation 

 

Among boys, masturbation begins long before puberty, starting from the age of eight[6]. It takes place without ejaculation. Collective masturbation is also a game, "the challenge to determine who can make it longer than others"[7]. 

Girls speak with difficulty of their masturbation. They speak more about rubbing themselves against objects such as the cushion, the pillow or the table[8].

The factors that arouse the desire for masturbation are varied enough. The two main sources are seeing sex movies and the narrowness of the parental lodging. Indeed, many boys felt a strong sexual arousal when they either saw or heard their parents making love[9]. This factor is invoked again and again. 

 

III-2 The brushstroke  

 

It is a common expression by Moroccan youngsters to say that the penis operates like a brush between the big lips of the vagina or between the girl's thighs, penetration often being refused and feared. In this case, girls and boys are together convinced of the value of virginity as non-defloration[10].  

Girls find in the brushstroke a means that allows them to pass with success the test of “the good premarital sexual behavior,” sexual pleasure without defloration. By refusing the temptation of penetration, girls feel a kind of pride[11], and forget the shame and guilt that are socially associated with all kinds of premarital sexual activity.  

 

III-3 Heterosexual sodomy 

 

Among boys, heterosexual sodomy is very appreciated by boys. But numerous are girls who refuse sodomy. The main reason of the refusal is originated in the social and religious vision of “the sexually correct" according to which sodomy is condemned. But girls often have to let themselves sodomized[12]. Sodomy is here a surrogate to vaginal penetration.  It is a substitute that allows the young boy to ejaculate inside, in an inside. Some girls recognize to have experienced it and express remorse and disgust in general[13]. 

In the conjugal setting, some wives see sodomy as a practice unworthy of a married woman. In few cases married women admit practicing and enjoying sodomy[14].  

 

III-4 Oral sexuality 

 

The oral intercourse constitutes another palliative for defloration. The girl's refusal to let herself be penetrated gives the boys the opportunity to put pressure on their female partners to get a fellatio[15]. Therefore, in general, the fellatio is a practice of substitution associated to premarital sexuality or in some cases to an extra-conjugal activity[16]. But within the conjugal framework itself, the normalization of oral sexuality is admitted among a category of youngsters who have a high level of education. However, the fellatio seems to be more frequent than cunnilingus. This bigger frequency of fellatio expresses the sexual selfishness of the dominant male[17].  

 

IV- Female Sexual Satisfaction  

 

As a result of rapid increase in female literacy and the spread of TV since the 1970s, young women have more access to the themes of romantic love and sexual consumption[18]. In the same way, the expansion of video shops in the 1980s encouraged the consumption of pornographic movies that play a pedagogic role in the erotic domain[19]. The discovery of sexual pleasure by Moroccan women is there, incontestable. It ensues a growing importance of sexual understanding in the maintenance of the couple. 

 

IV-1 Premarital 

 

By the late 1970s the first survey on sexuality in Morocco by Dialmy[20] revealed that only 8,7% adopt the Islamic prohibition of premarital intercourse (2,2% among boys and 18,3% among girls). Moreover, this premarital intercourse does not presuppose a marriage project and is practiced for itself, for pleasure (67,7% among men and 45% among women). According to this study, virginity must be preserved until marriage for only 9% of girls and could be consumed just after engagements for 40%. The premarital sexuality is satisfying for 90% among men and 75% of women.

In the 1980s, according to Naamne-Guessouss, "the majority of young girls (65,3%) have had one intercourse at least"[21].

During the 1990s, young women show more sexual emancipation as it appeared through Dialmy's studies, "Jeunesse, Sida et Islam au Maroc" and "Sexualité et politique au Maroc"[22]. For the "new" young woman, a lover or a potential husband is appreciated for both his sexual and economic potency. Hence sex relationships become subdued to the groping, to the principle of the test and the mistake. They are becoming unsteady and utilitarian. Some unmarried young women consult for frigidity[23]. In general, the young woman doesn't want to hear about premarital sexual abstinence.

 

IV-2 Conjugal

 

According to S. Naamane-Guesouss, women divide in three categories with respect to this issue: the first category is represented by educated young women aged less than 35 years for whom sex is shared pleasure; a second category of educated women aged 35 years for whom sex is the opportunity to give pleasure to the husband in exchange of his affection, a third category of illiterate women aged over 35 years for whom sex is a chore and a suffering [24].

In my "Sexualité et Politique au Maroc"[25], I argued that the above female positions two major opinions are confronted here. The first believes that the conjugal couple is based dialogue and sexual understanding, the second thinks sexual modernization of the conjugal couple concerns a statistical minority mostly related to urban areas[26]. 

For the first opinion, wives manage to live sexuality as pleasure, not as a chore. In intellectual middle classes the wife has begun to discuss sexual matters with her husband in terms of right thanks to her economic contribution to the household. In the high social spheres, the wife is open to all sexual practices. In sum, there is undoubtedly a discovery of sexual pleasure by the married woman. More and more, and sometimes without the knowledge of the husband, some married women consult female gynecologists for questions of pleasure. According to a psychiatrist interviewed in Fez, the majority of men can only follow and find more and more normal that the conjugal partner participates actively in coitus. Female pleasure is more and more normalized. Husbands bring pornographic cassettes to their wives for inspiration and imitation. Some married men consult a psychiatrist because they need to know whether oral or sodomite intercourse are normal practices. 

For the second opinion, this normalization of the wife's sexual involvement would only touch the middle and high classes. In the other layers of society, there is a lot of dissatisfaction, a lot of hesitation and a lot of silence within the couple. But sexual misunderstanding with the husband is not the only cause of female adultery. In some cases, the wife cheats on her husband for money without being really poor. She does it in order to be able to satisfy her intensive need to consume more and better[27].  

 

Conclusion

 

In conclusion, let’s recall that sexual behaviors and practices described above were also related in two Moroccan newspapers, Al Ahath al Maghribiya (in Arabic) and L'Opinion (in french). "From heart to heart" and "Beyond taboos" are respectively the two files through which personal sexual stories are exposed twice a week since more than 2 years. In doing so, these newspapers created a public discussion about sexuality between story's writer, reader and sexologist[28] or psychologist and are contributing to undermine the taboo of sexuality in Morocco.

 



[1] A. Dialmy : Jeunesse, Sida et Islam au Maroc, op. cit. pp. 74-75.

[2] A. Serhane : L'amour circoncis, Casablanca, Eddif, 1996, p. 156.

[3] A. Dialmy : Logement, sexualité et Islam, op. cit, pp. 65-66.

[4] A. Dialmy : Jeunesse, Sida et Islam, op. cit, pp. 100-104.

[5] Ibid. p. 104-110.

[6] Ibid. p. 72.

[7] Ibid. p. 72.

[8] Ibid. p. 73.

[9] Ibid. p. 73.

[10] Ibid. p. 85.

[11] Ibid. p. 86.

[12] Ibid. p. 88.

[13] Ibid. p. 89.

[14] Ibid. p. 89.

[15] Ibid. p. 87.

[16] A. Khatibi: Blessure du nom propre, Paris, Denoël, 1974, p. 50.

[17] A. Dialmy: Jeunesse, Sida et Islam au Maroc, op. cit. p. 88.

[18] E. Evers Rosander: Women in Borderland: Managing Muslim identity Where Morocco meets Spain, Stockholm Social Studies in Social Anthropology, Stockholm, 1991.

[19] A. Dialmy: Jeunesse, Sida et Islam au Maroc, op. cit. p. 143.

[20] A. Dialmy: La femme et la sexualité au Maroc, op. cit., pp. 133-134.

[21] S. Naamane Guessous : Au delà de toute pudeur, op. cit. p. 44.

[22] A. Dialmy: Sexualité et Politique au Maroc, op. cit, p. 18.

[23] Ibid. p. 19.

[24] S. Naamane Guessous: Au delà de toute pudeur, op. cit. pp. 205-208.

[25] A. Dialmy: Sexualité et Politique au Maroc, op. cit, pp. 20-23.

[26] Nadia Arrif: “Condition sexuelle de la femme rurale: cas de l'Unnayn”, Portraits de femmes, Casablanca, Le Fennec, 1987.

[27] A. Dialmy: Sexualité et Politique au Maroc, op. cit, pp. 20-23.

[28] The sexologist A. Harakat was the consultant of L'Opinion newspaper regarding "Au-delà des tabous" file. This sexologist recently gathered some letters and his responses that occur between May 1999 and June 2000 in a book which took the title of the file, "Au-delà des tabous. Réflexions sur la sexualité au Maroc", Casablanca, Editions Axions Communication, without date.

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 12:08

SEXUALITY IN SOCIAL SCIENCES IN MOROCCO[1] (I)

 

Prof. Dr. Abdessamad Dialmy

                                                                                                                                           University Mohamed V Rabat

 

In the 1960s, the Malthusian imperative imposed on Morocco by international operators was at the origin of some research on sexuality through some studies on marriage (the minimum age of the first marriage, choice of the spouse…etc.) and family (type and size). It is through this institutional dimension that sexuality has been established as an object of knowledge and action in order to control national demographic explosion.

Parallel to this Islamized Malthusianism, a practical tolerance of sexual liberalism could be observed in spite of the existence of repressive laws, which forbid all shapes of non-marital relation. The explosion of premarital sexuality due to the crisis of employment and marriage is demonstrated by the fact that the percentage of bachelors with AIDS is continuously increasing[2]. Between 1986 and 1997, 20% of persons living with HIV are bachelors. In June 2001, this percentage reached 39%. Henceforth, bachelors are more infected than married people (36%). The practical and non assumed sexual liberalism has, in my sense, filled out a compensatory function in the sense that individuals, politically crushed during the 1960s and the 1970s, "realize" themselves sexually without touching to the established order. Sexual liberalism is observable in the impunity of the urban sexual harassment, in the free sale of contraceptives, in the explosion of premarital sexuality, in the rise of male and female prostitution. Indeed, the field of sexuality knows a fast evolution characterized by the emergence of anarchical sexual behaviors and practices theoretically condemned in an Islamic society.

In a context of economical precariousness, these anarchical sexual behaviors are not informed nor chosen, they are undergone in a way and a fortiori the HIV risk increases. The expansion of sexual work is the indicator par excellence of the vulnerability of youngsters to this risk. The STD constitutes a national curse; there are 400 000 new cases every year according to evaluations of the ministry of health. Therefore, associated to STD and AIDS threat, sexuality began since the end of the 1980s to be perceived in terms of risk and, therefore, classified among public health problems. Programs are elaborated in the aim of promoting sexual health, especially understood as prevention against STD-AIDS. But already the development of family planning, a prior necessity of development, has made sexuality shift from the private domain to the public one and from the individual level to the collective one. The HIV risk does perpetuate and strengthen this perspective.  

Through contraception, premarital relationships, sexual work, and STD-HIV risk, Moroccan sexuality has joined the universal and the global. It also begins to conceive itself in terms of sexual rights: right to sexual information, right to choice, right to sexual pleasure, right to protection and care. But the founding secularism at the heart of sexual health is said to be inadmissible in the name of an Islam that refuses to recognize sexuality as such, but always associates it with marriage in the Islamic term/institution of nikah. Sexual specificity is thus affirmed in the name of Islam.  

Therefore Moroccan sexuality is a social/cultural construction that oscillates between the specificity of tradition and the universality of modernity. This oscillation is both the indication of an ideological and theoretical contradiction, and a permanent source of tension. But this contradiction is solved in daily life, at the levels of social praxis and among professionals of sexual health. It is this movement of pendulum, characteristic of Moroccan sexuality, oscillating between the specific and the universal, between the ideological contradiction and practical programs that I would like to describe in this paper. 

Within this framework, this paper tries to answer the following question: What is the status of sexuality and sexual health in the practice of social sciences in Morocco?  

From a bibliography[3] that covers the notions of family, woman and sexuality (from 1912 to 1996), the hypothesis of the progressive disclosure of the object "sexuality" emerged. In other words, the object family and the object woman veiled successively sexuality as object of research. And it is above all because of the emergence of AIDS that sexuality currently shifts toward a kind of epistemological autonomy in the sense that it has began to be studied without being eclipsed by family or woman and without being cautioned by the “morality” of family or woman objects.

At the quantitative level, the pure sexual themes occupy a minor status with respect to the objects of family and woman as the following two figures demonstrate: 

 

Figure 1: Distribution of Writings on Family-Women-Sexuality 

 

         Period

 

Theme

Colonization

 

1912-1955

 

%

Independence

 

1956-1975

 

%

Neo-national

 

1976-1996

 

%

Family

 

41,2

31,3

15,6

Woman

 

41,0

47,3

58,4

Sexuality

 

17,8

21,4

25,0

Total

100

100

100

 


 

Figure 2: Distribution of Writings on Sexuality 

                                                              

            Period

 

Theme

1912-1955

 

%

1956-1975

 

%

1976-1996

 

%

Behavior

 

1,6

1,9

7,5

Body, virginity

 

3,2

1,9

3,5

Prostitution

 

3,2

0,0

2,5

Fertility

 

9,8

17,6

4,5

STD-AIDS

 

0,0

0,0

7,0

Total

17,8

21,4

25,0

 

 

As one can notice through these two figures, sexual themes have recently acquired a relative statistical importance. But most importantly, one can notice that the object sexuality has been landed mainly through the demographic perspective (fertility and contraception) from 1912 to 1975. It is only in the third period that the demographic prism relatively fades away so that notions of sexual behavior and risky sexuality attract more attention.   Indeed, concentrating attention on the family meant studying sexuality only through its institutional demonstrations. Variables of social studies of family overlook behaviors and sexual practices outside marriage.  

 

1- Women as a challenge

 

Women studies are having the absolute majority during the two last periods, after-independence (1956-1975) and neo-national (1976-1996). These studies are mainly focused on themes related to development like the veil, education, employment, the use of contraceptives and virginity. Consequently, the object woman was a stage in the progressive discovery of sexuality as "object" by social studies through the mediation of body that was here fundamental.

The emergence of the object "woman" is indeed correlated to the public production of the female body in a society that had to break with one of its ideological foundations, the public eclipse of body. Education and employment particularly raise the question of the veil while the increase of contraceptive use reinforces in the same sense the appearance of female body as non-mechanically devoted to pregnancies. The veil is in fact the socio-religious mechanism that served to eclipse female body in the traditional urban public space[4]. And it was quite normal that, after independence, Moroccan society faces the issue of the veil when facing the question of female education and employment. The construction of modern Morocco in the name of the development ideology could not be effectively carried out in social setting divided in two hierarchical worlds, one public and male and the other domestic and female. National power anxious to insert the woman as actress in the process of development waged a battle against the veil and the seclusion of women. In this sense, already in 1952 Allal el Fassi wrote that "the veiled woman is not less exposed than the unveiled one to the danger of prostitution"[5]. He went further by accusing the separation of sexes to be responsible for homosexual practices[6]. In doing so, Al Fassi was certainly under the impact of Egyptian reformists (like Mohammed Abdou) or Egyptian feminists like Hoda Chaaraoui. But there was also the impact of the western[7] family model on the Moroccan family. Consequently, after independence, the veil was not recognized as a sign of resistance to colonization. The battle of the veil is highly symbolic because it translated the historical necessity of the emergence of woman as a productive body in the productive space. The liberation from the veil was a kind of liberation from submission, from the patriarchal image of the homemaker. It was the first step toward the emergence of woman as a body-subject that can say no while giving the impression to offer itself. This body-subject can invest public space without hiding body and beauty. This public unveiling of female body, reinforced by progressively extended contraceptive use, allowed first to define body less and less as "a trunk of pregnancies" according to D. Chraïbi's expression[8] and more and more as an erotic pleasure instrument[9]. Indeed, the recurrent theme of virginity indicates the will of female body to act as an actor of premarital sexual pleasure that is critical of patriarchy and its Islamic justification[10].

This public production of the female body began by the battle against the veil and is continuing through the battle against virginity. Indeed Bouhdiba[11] tends to say that Arab-feminism had two main stages, the first one is the liberation from the veil between the two world wars while the second is the conquest of the right to flirt and sex (critique of chastity and virginity. In the 1970s the female circumcision[12] was as an emerging topic in Egyptian feminism). But according to J. Berque[13], the Moroccan reformist Allal al Fassi addressed to the town council of Fez in 1927 a petition through which he asked for the prohibition of exposing the bride's linen during the wedding night. This petition suggests the idea that Moroccan reformism is precocious and adopted a proto-feminist critique of the taboo of virginity since the 1920s.

Of course, the veil and virginity are two main themes directly related to the body and sexuality, which raises the general question of compatibility between women’s liberation (modernity) and Islam[14]. For current Moroccan feminism that is expressed essentially through female associations[15], there is no contradiction between women’s liberation and Islam. For this elitist movement of the Moroccan female intelligentsia, women’s liberation and integration into development can be achieved with Islam and not against it. In other words, Moroccan feminism never claims secularism. For fundamentalists, some feminist claims are unacceptable. For them, present Moslem woman has first to be veiled without refusing modernity. Due to massive access to academic education, the fundamentalist veiled woman is both involved in the conquest of the positive western knowledge and in the Islamic ethics[16]. This ethics is the setting in which the western knowledge must be made use of, it is also the setting that draws divine borders for female behavior in society. Consequently the fundamentalist veil[17] is the symbol through which woman is both Muslim and modern in a mixed public space without arousing the danger of chaos (fitna) induced by the seductive powers of women. According to some fundamentalists students of al Adl wa al Ihssane interviewed at Fez university[18], the traditional veil means effectively woman’s exclusion, but the "true" Islamic veil "protects" woman to be perceived as a desirable public body. This "new" veil does not prevent woman to participate in production, knowledge and power and guarantees her free circulation in the public zones of the urban space. In this case, the public space does not turn into a place of excitation and sexual harassment. Hence the necessity to create the concept of veiled feminism[19] to understand the internal logic of fundamentalist feminism. Far from defining itself anti-feminist, the fundamentalist veil claim fills a feminist function in the sense that it symbolizes the woman's refusal to be assimilated to a sexual and seductive body-object. The moralization of relations between sexes is obtained thanks to the veil and thanks to a bodily discipline. But let's signal here the gap that exists between the ideal and reality: Twelve percent of veiled young girls are favorable to premarital sexuality[20]. Furthermore, a veiled gynecologist asserts that veiled young girls have intercourse and consult for sexual pleasure issue[21].

Besides this gap, Islamic feminism also collapses in the claims of the Moroccan feminist associations concerning seven major points related to family status and to sexual and reproductive health. These points were presented in the Project of National Plan of Woman Integration in Development [22] (1999) as non-secular claims and as possible Islamic options. They are : the increase of the legal age of marriage to eighteen years for girls, the suppression of the matrimonial tutor, the suppression of polygamy, the transformation of repudiation into divorce, the allotment of conjugal wealth after divorce between spouses, the installation of condom distributors, the protection of abortion outside marriage. The Islamic refusal[23] of these points shows the limits of an Islamic feminism in Morocco and the resistance of the juridical Islam to the sexual and reproductive rights. It also points out its unhistorical definition of Islamic sexuality and family. Perhaps Dialmy's essay entitled "Toward an Islamic sexual democracy"[24] is the only work that demonstrates that the necessity to protect premarital sexuality against STD/VIH risk is not incompatible with the intentions of Islamic law and with the spirit of Islam. Especially in "Sexual health and Ijtihad" chapter, Dialmy argues that Ijtihad with both the available sacred texts and beyond the texts is necessary to protect sexual health as a central dimension of public health. Since premarital abstinence is unrealistic, it is less dangerous to use a condom. Having premarital sex with a condom or having it without a condom is illicit but having premarital sex with a condom is less harmful.

The religious resistance to the seven main feminist Moroccan claims showed that there is no difference between official Islam (ministry of Islamic affairs/Oulema) and Islamic fundamentalism as far as women and sexuality are concerned. A non-formal Islamic forehead constituted itself to struggle against gender liberation summarized in these seven points. For this front, these seven points have already received a definitive negative Islamic answer that consists in a double dependency: sexuality is dependent on marriage and woman is dependent on man. This double dependency is supposed to be an Invariable according to the juridical dominant Islam. Mystic Islam[25], which shows the possibility of an Islam defined as a possible theory of sexual rights and egalitarian family, is both excluded by Moslem scholars and fundamentalists. However, let's note that a more egalitarian Islam is applied in Iran with reference to Shiit juridical schools. Ayatollah Khomeïni introduced a new family law that could be considered among the most advanced in the Middle East, "without deviating from any of the major conventional assumptions of Islamic law"[26]. Under this new law, three major conquests : 1) "the first wife has the right of divorce should the husband take a second wife without her consent", 2) "the wealth accumulated during the marriage is divided equally between the couple in the event of divorce, 3) housework wages must now be paid upon divorce or on the woman's demand"[27]. On the other hand Ayatollah Khomeini allowed marriage of enjoyment[28] which brings an answer to the problem of sexuality in an Islamic community where youngsters, for lack of means, get married late.



[1] Extracted from my paper entitled « Sexuality and Sexual Health in Morocco », in "Challenges in Sexual and Reproductive Health: Technical Consultation on Sexual Health, OMS, Genève 2002.

[2] Analyse épidémiologique des cas cumulés de SIDA-Maladie enregistrés au 30 juin 2001, Ministry of Public Health, DELM/DMT, Service of STD-AIDS (Title/hp/k).

[3] A. Dialmy : “Le champ Famille-Femme-Sexualité. Les voiles de la sexualité ”, in Les Sciences Humaines et Sociales au Maroc, Universitary Institute of Scientific Research, Rabat, 1998.

[4] G. Tillion : Le harem et les cousins, Paris, Seuil, 1965, M. Chebel : Le corps dans la tradtion au Maghreb, Paris, PUF, 1984.

[5] Allal el Fassi : "L'auto-critique", Rabat, 1979, 4th edition, p. 272 (in Arabic).

[6] Ibid. p. 272.

[7] D. Masson : “Les influences européennes sur la famille indigène au Maroc”, Entretiens sur les pays de civilisation arabe, n° 7-10, 1937.

[8] D. Chraïbli : Le passé simple, Paris, Seuil, 1954.

[9] A. Bellarbi : “Soins corporels féminins : entretien ou séduction?”, in Corps au féminin, Casablanca, Le Fennec, 1991.

[10] N. Bradley : “Le scandale de la virginité”, Lamalif, n° 25, 1968; F. Mernissi : "Virginité et patriarcat", Lamalif, n° 107, July 1979; S. Naamane Guessous : Au-delà de toute pudeur, Casablanca, Soden 1987.

[11] A. Bouhdiba : La sexualité en Islam, Paris, PUF, 1975, p. 286.

[12] The absence of excision in Moroccan society removes to Moroccan feminism an important means that could have joined it more strongly to Egyptian feminism. Among the cultural reasons justifying excision, the desire of some Arabian and African societies to pull up the girl's sexual desire and, later the one of the married woman. In this setting, one pretends that an excised girl can resist the desire better and can support married better once her husband's prolonged absence. The feminist critique of excision indicates a woman's claiming of which one recognizes the body as desiring body. Indeed, the Egyptian feminism, pioneer and symbol of the Arabian feminism, first attacked female circumcision during years 1970-1980 as amputation and mayhem and considered it like a harmful cultural practice. In "Women and Neurosis" (1977), N. Saadawi accuses excision to be a source of psychic disruptions affecting the sexual desire and the orgasmic faculty. On such study basis, the African feminists and Arabic succeeded in 1990 in making adopt the term of Female Genital Mutilation (FGM). This term was adopted in a conference of the Inter-African Coalition (IAC) co-sponsored by the World Health Organization. See N. Wassef and A. Mansur : Investigating Masculinities and Female Genital Mutilation in Egypt, NCPD/FGM Task Force, Cairo, 1999.

[13] J. Berque : "Ca et là dans les débuts du réformisme religieux au Maghreb", in Etudes d'orientalisme dédiées à la mémoire de Lévi-Provençal, Paris, Maisonneuve et Larose, 1962, T. II, p. 484.

[14] Z. Daoud : Féminisme et politique au Maghreb, Casablanca, Eddif, 1993.

[15] A. Dialmy : Féminisme, islamisme et soufisme, Paris, Publisud, 1997, pp. 131-182.

[16] Dale F. Eickelman : “ Mass higher education and the religious imagination in contemporary Arab societies ”, American Ethnologist, 19, 4, 1996; Christiansen C. Caroe and L. Kofoed Rasmussen: “The Muslim Woman- A Battlefield ”, in Contrasts and Solutions in the Middle East, Ole Hoiris and Sefa Martin Yurukel (edited by), Aarhus University Press (Denmark), 1997.

[17] H. Taarji : Les voilées de l'Islam, Paris, Balland, 1990.

[18] A Dialmy: “L’université marocaine et le féminisme ”, in Mouvements féministes: origines et orientations, Faculty of Arts and Human Sciences of Fez, Fez, 2000.

[19] Ibid. p. 56.

[20] A. Dialmy : Logement, sexualité et Islam, Eddif, Casablanca, 1995, p. 183.

[21] A. Dialmy : Sexualité et politique au Maroc, UNFPA, 2001, p. 18.

[22] Project of National Plan of Women Integration in Development, Secretary of State in charge of Social Protection, Family and Childhood, 1999.

[23] The refusal was both expressed by Ministry of Religious Affairs, Oulema, fundamentalists and some political parties. This refusal expressed itself essentially in the Casablanca walk held march 12, 2000.

[24] A. Dialmy: Toward an Islamic sexual democracy, Fez, Info-Print, 2000 (in Arabic). Let's signal that fundamentalists stopped the book impression and only 400 copies could be impressed and sought.

[25] A. Dialmy : Féminisme soufi, Casablanca, Afrique-Orient, 1991; Leila Ahmed (ed) : Women and Gender in Islam, New Haven, Yale University Press, 1992.

[26] Homa Hoodfar : "Population Policy and Gender equity in Iran", in C. M. Obermeyer (ed) : Family, Gender and Population in the Middle East, The American University in Cairo Press, 1995, p. 123.

[27] Ibid. p. 124.

[28] "Opinion of Imam al Khomeini", in S. Wardani : "The marriage of enjoyment is licit among Sunnit", Cairo, Medbouli Library, 1997, pp. 133-136 (in Arabic).

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